Vous avez dit confinement ?! Même pas peur ! Brand and Celebrities vous livre ses 7 commandements pour passer cette période (presque) sans encombres.
Nous l’avons tous redouté, mais nous nous y attendions : le stade 3 de l’épidémie du Covid-19 (Coronavirs) a été annoncé. Cela veut dire que chacun est invité à rester chez soi et à télétravailler si le type d’emploi exercé le permet. Entre manque d’organisation et peur de l’isolement, le télétravail peut rapidement devenir compliqué à gérer. Respecter certaines règles de base vous permettront d’appréhender cette période de la meilleure manière possible.
Créez-vous un espace de travail agréable
On ne va pas se mentir, pour être efficace et productif, il n’est pas recommandé de télétravailler affalé sur le canapé, le chat sous le bras et un verre de vin à la main… Dans la mesure du possible, installez-vous dans une pièce au calme, assis à un bureau. L’important est de vous organiser un espace de travail dédié qui permette de créer une séparation entre votre vie professionnelle et votre vie privée.
Habillez-vous !
Cela peut paraître bête, mais habillez-vous et soyez un minimum présentable, comme si vous alliez au bureau. Cela est important pour vous mettre en condition et vous sentir prêt à travailler. Bon, allez, on vous laisse quand même garder vos claquettes-chaussettes, personne ne le saura…
Faites des pauses
Terminé les pauses café entre collègues…. Quelle tristesse ! Mais cela ne veut pas dire que vous ne devez plus les faire, ces pauses ! Au contraire, prenez le temps de souffler et de vous détacher de votre écran d’ordinateur régulièrement. Vous pouvez, par exemple, vous perdre sur les réseaux sociaux et stalker des profils de célébrités et de conférenciers pour vos prochains événements.
N’oubliez pas la communication informelle
C’est certainement le meilleur conseil que l’on puisse vous donner. Si vous ne voulez pas vous morfondre dans votre isolement, restez en contact quotidien avec vos collègues via des outils tels que Slack, Google Hangouts, Skype, ou encore via les réseaux sociaux. De la même manière que vous le feriez dans la vie de tous les jours au bureau, discutez de manière informelle avec vos collègues, envoyez-vous des memes, des blagues, des articles décalés… Bref : faites-vous rire et changez-vous les idées !
Écoutez de la musique
Lorsque l’on travaille seul(e) chez soi, il n’y a plus cet environnement et ce bruit de fond habituel que l’on retrouve dans un open-space. Si votre environnement de travail vous paraît trop calme, une petite musique classique en fond peut vous aider à gérer votre stress et accroître votre bien-être. En revanche, si t’es plutôt du genre AC/DC ou Metallica, pas sûr que cela soit très efficace pour la concentration.
Faites une To Do List
Planifier votre journée doit être la première chose que vous faites le matin. Prenez le temps de poser sur le papier les tâches à réaliser en fonction de vos priorités et faites en sorte d’avoir une vision claire de la manière dont votre journée va se dérouler.
Eat your veggies
Rester enfermé(e) chez soi peut devenir très vite difficile moralement et psychologiquement. Du coup, on aura tendance à grignoter tout et n’importe quoi tout au long de la journée, et ça, ce n’est vraiment pas l’idéal pour rester en forme et être focus sur ses tâches. Prenez le temps de vous cuisiner des bons repas, faits à partir d’aliments riches en nutriments, vitamines et minéraux. Accordez-vous également des encas sains comme des fruits, des yaourts ou encore des légumes à croquer. On vous l’accorde, c’est moins fun que le bol de céréales, mais vous aurez 10 fois plus de vitalité et d’énergie. Ne nous remerciez pas !
La pandémie de Covid-19 a plongé le monde dans une situation de crise inédite, entraînant le report voire l’annulation de nombreux événements. Sans attendre la fin de cette crise majeure, les organisateurs peuvent s’appuyer sur Brand Celebrities et ses ressources pour proposer des conférences en ligne.
Les professionnels de l’événement ont depuis quelques années bien perçu les avantages que pouvait leur procurer le digital.
En amont, bien-sûr, pour promouvoir la manifestation auprès des participants et gérer les inscriptions, pour permettre à chaque visiteur de préparer un parcours personnalisé, d’identifier les conférences, les espaces, les sides events les plus pertinents pour lui… ou encore pour construire la programmation par le biais de questionnaires en lignes.
En aval, pour restituer les synthèses des débats, des ateliers et des conférences organisée le jour J, mais aussi de faire vivre la manifestation pour les semaines et les mois qui suivent par le biais de contenus additionnels (vidéo, emailing…).
Et enfin pendant l’événement, pour permettre à ceux qui n’ont pas la possibilité de se rendre physiquement sur place de profiter des échanges.
Depuis le début de la crise du Covid-19, plus encore depuis que l’OMS a officiellement qualifié le virus de pandémie, nombre de sociétés ont décidé d’annuler ou de reporter leurs événements internes et/ou externes. Ajouté aux dernières annonces d’Emmanuel Macron – la fermeture sine die de tous les établissements scolaires et universitaires, l’incitation au télétravail – les entreprises n’ont plus d’autre choix que de changer leurs méthodes de travail et de se réinventer en un temps record pour pérenniser leur activité et limiter l’impact économique.
Ne pouvant plus se réunir pour travailler, animer, former, débriefer, incentiver dans le cadre d‘événements, elles vont notamment devoir trouver une alternative. La bonne nouvelle est qu’elle existe déjà. Pour répondre aux attentes de ses clients, Brand and Celebrities leur propose de maintenir leurs événements mais de les digitaliser.
Partenaires des plus grands acteurs de la webconférence, Brand and Celebrities met à disposition :
Son studio d’enregistrement pour assurer la captation des interventions des speakers rompus à ce type d’intervention,
Ses équipes techniques et design pour effectuer l’habillage des flux vidéo.
« Il peut s’agir d’une conférence filmée en public et diffusée en simultané sur différents sites, mais il peut arriver que l’intervention se fasse en studio sur fond vert” explique Edgar Grospiron, champion olympique et conférencier spécialisé dans le management et la motivation des RH.
Il poursuit : « Chacun peut ensuite suivre la conférence depuis son ordinateur, découvrir les slides et les vidéos diffusée en temps réel. Si la conférence est diffusée en live, le public peut interagir et poser ses questions via sms. Si la conférence est enregistrée, l’interaction est plus limitée (même si des questionnaires adressés peuvent encore le permettre), mais la souplesse est plus grande, chacun pouvant suivre la conférence quand il le souhaite et à son rythme ».
Mais là n’est pas le seul atout de la webconférence comme le rappelle Clémence Falewee, directrice du pôle conférences de Brand and Celebrities : “Ce format s’affranchit des problèmes de jauge des salles en permettant à un nombre illimité de spectateurs de pouvoir y assister. De plus, il offre à son audience un moment d’inspiration qui sera d’autant plus apprécié dans un contexte de confinement comme celui que nous commençons à vivre depuis quelques jours et pour quelques semaines encore.”
Depuis plusieurs siècles, les célébrités et le luxe fonctionnent ensemble. Au XIXè siècle, l’inventeur de la Haute couture parisienne, Charles Worth, l’avait déjà bien compris en demandant à la princesse Von Metternich, épouse de l’ambassadeur d’Autriche en France, un mécénat et un partenariat.
Désormais, le Celebrity Marketing a évolué et s’est professionnalisé. Brand and Celebrities s’est penchée sur les campagnes majeures de 2019 pour établir les tendances 2020 en France et dans le Monde.
I/ Les égéries du luxe en France
1) État des lieux
C’est notamment dans une démarche cognitive que le recours aux célébrités est de plus en plus présent dans les stratégies des marques de luxe. Et pour cause, ces dernières permettent de faire rayonner les valeurs d’une marque et de libérer pleinement son univers créatif.
A titre d’exemple, l’utilisation de Georges Clooney dans les publicités Nespresso a permis une augmentation du chiffre d’affaires de la marque de 40%.
Selon l’IREP, rendant des études annuelles sur l’état du marché de la publicité en France, le marché global de la publicité s’élevait à 14 443 millions d’euros en 2018.
Selon l’auteur Jean-Noël Kapferer dans son ouvrage “Luxe” (2016), le capital rêve constitue la part la plus importante dans la vente du luxe. Le consommateur souhaite vivre une expérience, il cherche un luxe créatif et surprenant auquel il pourra participer. Un luxe à la pointe du progrès et du digital qui soit, dans l’idéal, fait-main avec la plus grande humanité. Cela, tant dans la production que dans le service proposé.
Afin d’éviter de perdre en vitesse, les grandes maisons de luxe ont eu besoin d’activer une nouvelle phase dans leur communication. Depuis peu, elles mettent réellement en place de nouveaux moyens pour développer l’expérience client.
Ainsi, les campagnes marketing et publicitaires des marques vont désormais passer par la mise en avant d’un historique, des inspirations ou encore des backstages. C’est toute une histoire qu’elles vont maintenant développer.
Ces dernières années, les marques de luxe semblent avoir connu un nouveau virage marketing puisqu’elles ont eu tendance à ouvrir leurs images à de nouveaux clients, en entrant dans une aire davantage urbaine.
Cette volonté de dénicher un nouvel axe créatif a, par la suite, été parachevé par la collaboration “Supreme x Louis Vuitton”. Une campagne inattendue et réussie.
2) Les tendances à l’aube de 2020
a) Urban is the new chic
Suite à un désir de se détacher de sa clientèle urbaine jusqu’aux années 2010, Lacoste s’est offert un nouveau virage stratégique en 2019. En 2018, Didier Calon, le directeur de la publicité de Lacoste, confiait à Konbini “durant trois ou quatre années, [Lacoste a] eu un chiffre d’affaires en baisse”. En effet, la marque perdait auparavant aussi bien sa clientèle urbaine que sa “belle” clientèle ne voulant pas être affiliée à la communauté urbaine.
Après avoir davantage adopté des codes urbanisants, les marques de mode doivent désormais suivre le mouvement pour rester compétitives. Ce changement d’état d’esprit permet à la marque de coller plus globalement au marché. Frédéric Godart, directeur du master luxe d’HEC soulignait par ailleurs “il y a une volonté de redorer le blason avec un patriotisme positif qui inclut tout le monde ».
Comme pour compléter (et donc accomplir) cette tendance, Jean-Claude Fauvet, ancien directeur exécutif de Lacoste, précisait : “Nous sommes un signe d’intégration, transculturel et transgénérationnel. Nous venons du sport, un monde qui ignore les ghettos et nous en vivons. Nous sommes fiers d’être une marque transversale qui va du camionneur au roi d’Espagne”.
En début d’année 2019, Lacoste s’associait avec le rappeur Moha La Squale, pour la création des tenues de scène de l’artiste. Une première incursion dans le monde urbain pour la célèbre marque au crocodile.
Le jeune rappeur s’était notamment fait remarquer en affichant ostensiblement le crocodile dans la majorité de ses clips. Le temps d’un week-end d’octobre, la marque et le rappeur s’étaient finalement associées autour d’une collection capsule.
Depuis, c’est le rappeur belge Roméo Elvis qui a annoncé devenir l’égérie de Lacoste via un post Instagram.
Dans cette mouvance identitaire, beaucoup de grandes maisons de luxe se sont associées avec des marques urbaines dans l’idée de co-créer des collections inédites. En novembre 2019, c’est une collaboration entre Balmain et Puma qui sortait pour le grand public. Durant le mois de décembre 2019, Levi’s et Bape ainsi que Prada et Adidas vont voir leurs nouvelles collections sortir.
Enfin, pour l’année 2020, Dior a d’ores et déjà officialisé une collaboration avec la marque Stüssy ainsi qu’avec Nike autour d’une “Jordan 1”.
Outre-Atlantique, alors qu’en 2018 Travis Scott devenait égérie Saint-Laurent, c’est le rappeur Gucci Mane qui est devenu l’égérie de la marque qu’il utilise même en nom de scène.
Il rejoint notamment d’autres artistes atypiques, comme Iggy Pop, pour être la tête de la campagne #ComeAsYouAre_RSVP pour une campagne prévue en 2020. Les illustrations de la campagne seront aussi utilisées par le rappeur pour la pochette de son futur album. Cette collection n’a pas encore de date officielle de commercialisation.
En France, c’est le rappeur Joey Starr qui s’est associé avec la marque traditionnelle de chemises Figaret autour d’une ligne exceptionnelle Automne/Hiver 2020. La dualité blanc/noir présente sur les deux nouvelles chemises de la marque montre un besoin de lutter, c’est l’image du Ying et du Yang, le bien et le mal. L’utilisation par Figaret d’une telle personnalité est un pari qui semble, ici, avoir choqué par la surprise. En effet, avec cette campagne print, Joey Starr succède à Frédéric Beigbeder et tente d’offrir une lecture personnelle de son époque.
Éléonore Baudry, directrice artistique de la marque, avait, par ailleurs, qualifié le rappeur d’ “icône qui se réinvente”. C’est notamment ce principe de renouveau d’une forte personnalité qui est actuellement sous la lumière des grandes maisons.
Enfin, c’est une rappeuse, cette fois-ci, qui permet à Burberry de rejoindre la mouvance. Depuis quelques semaines, Shay fait partie du teaser “What Is Love” aux côtés de 15 autres personnes, célébrant l’acceptation des différences. Elle a déjà partagé certaines photos sur son compte Instagram.
Cette dernière campagne met en avant une autre tendance en matière d’égéries du luxe : ne plus utiliser les mannequins comme “présentoirs”, mais les mettre réellement en avant dans des campagnes créatives.
b) Women empowerment
Bien loin de l’image de mannequins figées, la tendance semble aujourd’hui être à la woman boss. En 2019, la plateforme marketing et d’analyse de données, Launchmetrics, a dressé son top 10 des égéries dans le monde du luxe suivant leur MIV (Media Impact Value). Résultat sans appel puisque seulement deux hommes se glissent dans le top.
Si Chanel a toujours utilisé « le masculin comme inspiration », certaines marques ont, au cours du temps, opté pour un positionnement davantage porté sur la femme. Et c’est notamment à l’image d’une femme forte et inspirante que renvoie Margot Robbie dans la campagne pour le parfum “Gabrielle Essence” (2019). Dans la vidéo, comme sur les prints, l’actrice apparaît coiffée telle une ballerine, toute de blanc vêtue et évoluant dans un tourbillon d’or. Elle vient se placer en égérie de la liberté féminine pour cette « essence de la femme ».
Une autre maison de couture a également fait évoluer sa stratégie d’endorsement, Dior, qui a choisi Jorja Smith, jeune chanteuse anglaise, devenue la nouvelle ambassadrice de leur ligne make-up. En s’associant à la marque et notamment avec le directeur de création et de l’image du maquillage, Peter Philips, Jorja Smith participera à nombreux projets éditoriaux et digitaux.
Pour continuer son virage d’égéries emblématiques, Dior choisissait Cara Delevigne comme nouveau visage de Dior Joailleries en octobre dernier. Un choix judicieux de la marque pour cette collection sobrement baptisée « Rose des vents » puisque la célèbre mannequin incarne parfaitement la femme accomplie, rebelle et affirmée.
Enfin, c’est Léa Seydoux qui est devenue l’ambassadrice de Louis Vuitton cette année. « Confondant les genres et fonctionnant au désir, Léa Seydoux incarne parfaitement la femme Louis Vuitton : une femme multiple, libre et moderne ».
Au-delà d’une volonté de simplement mettre les femmes sous les lumières, c’est tout un courant “body positive” dont nous sommes désormais témoins.
c) Les profils atypiques au centre de l’attention
La diversité des profils semble être acté chez les marques de tous secteurs. Bien loin des idéaux qui étaient créés, les marques vont chercher à défendre la beauté individuelle. Terminé les préjugés, place à la célébration de tout un chacun.
Fenty Beauty, la marque de l’artiste Rihanna, faisant partie du groupe LVMH, l’a très bien compris. Par cette volonté de montrer la réelle beauté de chaque être, Fenty a récemment mis en lumière Khoudia Diop. La déesse de la mélanine a trouvé en la marque son compte, de part la gamme des produits proposés et d’autre part par les valeurs de diversité proclamées.
Pour poursuivre cette vague créative axée sur la diversité, Fenty a pu compter sur JoAni Johnson, mannequin afro-américaine de 67 ans, pour porter son image.
Benefit a également fait la différence grâce à Kate Grant, sa nouvelle égérie en janvier dernier atteinte du syndrome de Down. Définitivement ancrée dans l’ADN artistique de la marque, la jeune mannequin de 20 ans a poussé sa différence par-delà les frontières en étant notamment élue « Teen Ultimate Beauty Of The World”.
En optant pour des positionnements forts de sens, les marques de luxe prouvent que leur marketing est désormais en pleine mutation. Là où l’esthétisme et le sens du « beau » était chose courante il y a quelques années, le désir de montrer la diversité dans son plus bel appareil semble désormais prendre le pas sur le reste.
II/ La situation dans le monde des égéries du luxe
1) La Big Picture
En matière d’égéries du luxe, les moeurs et coutumes des autres pays ne sont définitivement pas les mêmes. C’est notamment le cas en Asie, en Russie et en Amérique du Sud où les dispositifs imaginés et mis en place se trouvent parfois bien loin des techniques françaises. Un phénomène largement expliqué par les différences de consommation
Si les Asiatiques auront davantage tendance à se tourner vers Louis Vuitton, Gucci, Rolex ou encore Chanel, les Russes préféreront utiliser les produits et services de Mercedes, Dior, Chanel ou encore de BMW. Du côté de l’Amérique du Sud, les marques Chanel, Armani, BMW ou Ferrari réalisent des volumes plus importants de ventes tout au long de l’année en comparaison avec d’autres maisons de luxe
Dans l’édition 2019 de son étude World Luxury Tracking (WLT), Ipsos est revenu sur les tendances du luxe par zones clés afin de permettre aux marques de mieux comprendre les attentes des consommateurs et les cultures locales. De cet observatoire, plusieurs chiffres clés ressortent afin de comprendre les tendances du marché :
Aux Etats-Unis, 79% des Américains de la génération Z (18-25 ans) se sentent concernés par l’éthique et l’écologie lorsqu’il s’agit du luxe. Cela passe notamment par le caractère durable du luxe et le respect animal dont se soucient la jeune population,
En Europe, 81% des consommateurs attendent une réelle plus-value créative des marques de luxe avec des produits davantage audacieux et jamais vu auparavant,
En Allemagne, ils sont 64% à se déclarer “concernés” par les questions d’éthique et d’écologie,
En Chine, 45% des consommateurs ont obtenu leur dernier produit de luxe en ligne,
94% des 18-24 ans chinois pensent qu’une marque de luxe doit s’engager sur les questions éthiques et environnementales,
Les acheteurs chinois représenteront 45% du marché mondial du luxe d’ici à 2025 selon le cabinet Bain & Co et la moitié de leurs achats de luxe sera effectuée en Chine continentale.
S’il connaît de multiples mutations, le but du marketing du luxe reste, lui, inchangé. Vendre du rêve, de la poésie, de la magie aux consommateurs était et reste l’enjeu principal des grandes maisons du secteur.
2) Les profils qui attirent à l’étranger
En Asie, la volonté n’est pas d’associer le luxe à des personnalités connues, mais d’utiliser des personnes ayant réussies dans le domaine visé par le service ou le produit. On parle alors d’advocacy. Un terme provenant du marketing qui désigne l’utilisation de plusieurs ambassadeurs comme véritables prometteurs d’une marque. En groupe d’ambassadeurs ou de personnalités connues, les représentants des marques données ont davantage de légitimité a évoqué leurs parcours professionnels réussis à d’autres consommateurs qui rêvent de connaître le même succès.
Là où les maisons de luxe russes opteront davantage pour un modèle stratégique proche de la méritocratie, celles asiatiques préféreront se détacher du modèle purement esthétique. C’est notamment de l’Orient que provient le terme « K.O.L » (Key Opinion Leader) qui convient d’imaginer l’influenceur ou la célébrité comme étant un prescripteur en réel accord avec les valeurs d’une marque définie.
Comme l’a énoncé Quentin Bordage, CEO de Kolsquare et de Brand and Celebrities : “Le KOL est l’archétype du marketer moderne. Il est ce que le marketing devrait toujours être : authentique, crédible et inspirant. Encore peu connu en Europe, le terme de key opinion leader règne en maître au pays de l’influence marketing : la Chine. Parfois pensé – à tort – comme un synonyme d’influenceur, il est en fait son successeur naturel : le key opinion leader est la version 3.0 de l’influenceur digital.”
Et ce qui fonctionne très bien, c’est la gamification des campagnes publicitaires du luxe. En France, c’est Chanel et Burberry qui ont importés ce nouveau fait.
Le principe de la gamification est de rendre une action plus ludique en favorisant l’engagement d’un consommateur dans cette même action. Si, en 2016, l’engouement pour « Pokemon Go » a prouvé l’efficacité de cette nouvelle technique, certaines marques de luxe l’ont également adaptée à leurs propres stratégies.
Parmi les premiers à s’essayer à la gamification, Louis Vuitton. En 2018, la célèbre marque a proposé à ses utilisateurs de survoler les hauteurs de la Fondation Louis Vuitton grâce à sa création : « Lucky Vibes ». Dans la même veine, Gucci dispose, depuis quelques lois, d’un photobooth disponible via son application où les filtres et les patchs brandés affluent.
Enfin, sans parler de jeux, certaines marques de luxe, à l’instar de Chanel, Versace ou encore de Yves Saint Laurent, proposent, à leurs tours, des stickers personnalisés et disponibles à tous.
III/ Ces dispositifs qui nous ont marqués
Moha La Squale X Lacoste :
Qui ?
Le rappeur français Moha La Squale s’est toujours affiché avec le “croco” Lacoste.
Quand ?
Durant le mois d’octobre, Lacoste rendait officielle cette première collection.
Quoi ?
Presque un an après le début de leur collaboration et après avoir fourni les tenues de scène du rappeur, c’est une collection capsule qu’ils rendaient publique. Malgré des prix plus élevés qu’en temps normal, la collection s’est vendue totalement en un week-end.
Comment ?
Disponible en édition limitée, la collection s’inspire de la charte graphique du premier album du jeune rappeur, “Bendero”, en accolant le légendaire crocodile au personnage de Moha La Squale.
Gucci Mane X Gucci :
Qui ?
La grande maison de luxe florentine Gucci joue avec le rappeur américain éponyme, Gucci Mane.
Quand ?
Ce teaser annonce la campagne « Come As You Are » en 2020.
Quoi ?
À travers des clichés et un spot vidéo, mais aussi par l’utilisation des clichés comme couverture du futur album de Gucci Mane.
Comment ?
La marque se joue des codes baroques pour célébrer une soirée sans fin, pour représenter un état d’esprit sans limites et où tout est possible. Le rappeur partage la scène avec d’autres personnalités au profil atypique.
Margot Robbie X Chanel :
Qui ?
La maison de couture légendaire et créatrice de l’emblématique parfum n°5, Chanel, a annoncé Margot Robbie comme sa nouvelle ambassadrice du parfum.
Quand ?
En août 2019.
Quoi ?
Cette campagne s’axe autour de photographies et d’un spot vidéo.
Comment ?
L’imagerie développe l’idée de « luminosité », l’actrice de Once Upon A Time In Hollywood, avec ses cheveux blonds stylisés avec un chignon chic et habillée d’une robe Chanel blanche classique danse sur un fond musical de Beyonce.
Natalie Portman X Dior :
Qui ?
Bien que Natalie Portman ait déclaré qu’elle ne serait plus jamais « associée de quelque façon que ce soit à [Galliano] » après ses remarques racistes, voici sa campagne Diorskin pour le nouveau fond de teint de Dior, Skin Essence.
Quand ?
En début d’année 2019.
Quoi ?
Avec des photographies et un spot vidéo, mais aussi des clichés “backstages” sur les réseaux sociaux.
Comment ?
Sur le site de la maison, les vidéos se déclinent en différents “Forever”, “Forever for everyone”, “Forver myself”, “Forever Beautiful”, “Forever in love” ou encore “Forever seductive”. Cette campagne prône donc un état d’esprit positif.
Léa Seydoux X Louis Vuitton :
Qui ?
La maison française Louis Vuitton a annoncé que la dernière James Bond Girl, l’actrice française Léa Seydoux, devenait son ambassadrice.
Quand ?
Pour l’année 2020.
Quoi ?
En tant qu’ambassadrice, Léa Seydoux participera aux grands événements de la maison de couture française et participera à ses campagnes publicitaires. L’actrice n’est pas étrangère aux campagnes des marques de luxe, avec des apparitions pour Prada, Miu Miu et Rag & Bone.
Comment ?
La première apparition de la nouvelle ambassadrice de la marque Louis Vuitton aura lieu le 12 janvier au bal de l’UNICEF à Los Angeles, où elle accompagnera Nicolas Ghesquiere, directeur artistique des collections pour femmes de la marque. Elle portera une tenue Louis Vuitton, spécialement conçue pour l’événement.
IV/ Les tendances des égéries du luxe en 2020
Là où George Clooney propulsait Nespresso au sommet avec son désormais cultissime “What Else ?”, Nicole Kidman faisait rêver des populations entières en dévoilant ses courbes pour promouvoir le N°5 de Chanel. Tous, qu’ils soient chanteurs, acteurs ou même mannequins établis ont fait la part belle à la publicité traditionnelle durant des décennies.
Dans un monde presque entièrement digitalisé, il semble nécessaire de s’interroger sur les mutations à prévoir et leurs effets sur les stratégies numériques des marques de luxe. A ces multiples changements, une question demeure : les grandes maisons doivent-elles réellement continuer de dépenser des mille et des cents pour obtenir la plus grande égérie du monde ?
Les moeurs et coutumes dans le monde du luxe comme dans les autres secteurs largement médiatisés ont définitivement changé. Il n’est pas sans rappeler que les jeunes générations (les millennials ou encore la génération Z) consomment sans interruption l’information. Ultra-connectés, ils sont autodidactes et se forgent eux-mêmes leurs propres opinions. Un phénomène notamment explicité par la sur-information qu’ils obtiennent chaque jour par le biais des réseaux sociaux et d’Internet.
Pour combler ces jeunes générations qui ont bouleversé le paysage marketing, les marques doivent composer avec leurs nouveaux critères de choix dans le tunnel de conversion. Il n’est pas sans rappeler que ces dernières années, un véritable besoin d’authenticité et de sincérité s’est fait ressentir par les consommateurs. Pour dérouler l’acte d’achat, les consommateurs veulent du vrai, du véritable, de l’indéniable et surtout du démontrable.
Les égéries changent au même rythme que les envies des consommateurs. Dans le cas de la maison Chaumet International interrogé récemment par CB News, Jean-Marc Mansvelt, Directeur Général de la marque expliquait : “[…] Nous avons besoin d’être incarnés dans le temps long. Et nous travaillons donc avec une palette de personnalités. Des personnalités qui peuvent être très variées, radicalement différentes, qui s’adressent à divers publics partout dans le monde”.
Serait-ce là le secret dans doivent se munir les marques de luxe dans les prochains mois ? Collaborer avec de multiples visages, de multiples personnalités pour toucher un échantillon finalement plus large de consommateurs ? Une Nicole Kidman n’a pas le même succès en France qu’en Chine, tout comme un Georges Clooney ne fera pas décoller les ventes de Nespresso dans tous les pays. Ce qui fait la beauté et l’authenticité des campagnes d’égéries du luxe semble désormais se porter sur l’amour (simple) des plus grandes célébrités pour les produits qu’ils défendent.
S’ils apprécient réellement les produits dont ils deviennent les égéries ou les ambassadeurs, ces personnalités publiques apprennent également à composer aux côtés de la marque avec laquelle elles travaillent. Il s’agit ici d’une réelle collaboration entre les deux partis pour défendre des valeurs communes.
Là où les publicités traditionnelles ne montraient finalement qu’un accord commercial passé, une réelle relation de collaboration semble aujourd’hui se créer entre les égéries et les grandes maisons de luxe. Il n’y a, fort heureusement, aucun doute sur le fait que les grandes stars continuent et continueront de faire rêver mais les consommateurs ont également appris à apprécier d’autres personnalités. Des personnalités qui se rapprochent de la vérité et qui ne mentent pas. Qui défendent des produits parce qu’ils les aiment profondément ou des valeurs des marques qu’ils possèdent eux-mêmes. Il faut casser les codes pour reconstruire une nouvelle image plus authentique et véritable.
En plus d’un besoin de retrouver une vérité vraie dans les publicités consommées dans les médias traditionnels ou sur les réseaux sociaux, les marques semblent également ressentir un besoin d’engagement. Qu’il s’agisse d’éthique ou d’écologie (96% des consommateurs chinois du luxe attendent des engagements éthiques et écologiques de la part des marques selon le World Luxury Tracking d’Ipsos, 2019), les grandes maisons s’associent de plus en plus à des personnalités aux convictions fortes et assumées.
Un coup de gueule de la part des marques ? Plutôt un besoin de se positionner sur des combats, sur des idéaux, là où le beau et l’esthétique étaient les seuls maîtres-mots il y a quelques décennies. Lorsqu’un Joey Starr s’associe à Figaret, certainement l’une des marques les plus sages de prêt-à-porter masculin, la marque souhaite montrer son côté décalé, à contre-courant sur ses homologues. L’éthique, l’environnement, le féminisme,… Toutes ces causes sont désormais défendues par des égéries qui ont de réelles opinions et qui ne prêtent pas uniquement leurs visages pour prêter leurs visages. Elles révèlent des produits et leur donnent une consonance et une identité fortes.
Parmi les tendances à prévoir, les budgets des campagnes d’égéries sont un point central avec lequel les marques devront composer en 2020. Si certaines maisons peuvent encore sortir une trésorerie vertigineuse pour obtenir la star du moment, d’autres, plus petites, opteront pour la créativité décuplée des procédés publicitaires ou le partage de leur savoir-faire. Les budgets pour avoir une égérie dans sa campagne de communication ne sont plus forcément ceux qu’ils étaient et les résultats ne sont pas toujours forcément négatifs.
L’exclusivité sera également un principe sur lequel les marques de luxe devront s’appuyer dans les prochains mois. Dans un monde enclin “d’influencer fatigue”, ce célèbre phénomène qui revient sur la lassitude des internautes à percevoir de multiples partenariats de multiples personnalités sans la moindre corrélation, les maisons auront besoin de justifier le choix de leurs égéries et d’établir des clauses claires avec eux. Pourquoi ? Puisqu’il ne s’agit plus de multiplier les supports de communication pour faire le maximum de bruit dans les esprits mais bien d’adresser des messages intemporels forts et qui collent aux valeurs de la marque.
Il y a un réel besoin de transparence et d’accord de valeurs entre la marque et son égérie communiqué par les consommateurs. Une exigence de lire et percevoir des messages plus en affinité avec eux.
En bref, les marques de luxe vont devoir faire des compromis pour continuer de toucher leurs cibles. Parmi les informations et procédés types à retenir, les maisons devront , en 2020? :
User d’authenticité et de sincérité avec les consommateurs et, en particulier, avec la génération Z dont l’opinion compte largement plus qu’auparavant,
Composer avec des personnalités diverses et variées qui défendent réellement leurs valeurs et leurs produits,
Collaborer réellement avec les égéries en les faisant pleinement participer à leur processus créatif,
Se positionner clairement et faire la différence par rapport à leurs homologues avec des personnalités fortes,
Dépenser intelligemment pour s’allier à une égérie qui a réellement du sens avec la campagne mise en place.
S’appuyer sur l’exclusivité avec les égéries par les marques pour éviter ce phénomène qui touche encore l’Influence Marketing : “l’influencer fatigue”.
Nous voilà déjà arrivés dans les dernières semaines de 2019. L’occasion de revenir sur les 10 campagnes qui ont marquées, à leur manière, cette année.
1 – Brad Pitt x Boursorama
Qui ?
Grâce au travaille de l’agence Buzzman, le service de banque en ligne, Boursorama, s’est offert les services de l’acteur américain Brad Pitt.
Quand ?
La campagne a été lancée le dimanche 6 octobre 2019.
Quoi ?
Le dispositif se décline sous différents formats vidéos, dont un au cinéma, et sous des affichages, dont un prévu sur le Pont Neuf à Paris.
Comment ?
Le film, réalisé par François Rousselet, met en scène un Brad Pitt muet dans les rues assourdissantes de New-York. Côté affichages, shootés par Mark Seliger, l’acteur super-star apparaît de dos. Brad Pitt passe au second plan, au profit des clients de la banque : “Nous n’avons pas besoin que Brad Pitt recommande Boursorama Banque. Parce que personne ne le fait mieux que nos clients”.
2 – Léna Situations x DCM Jennyfer
Qui ?
L’influenceuse Léna Situations, suivie par 1M d’abonnés, a collaboré avec la marque DCM Jennyfer autour d’une collection capsule.
Quand ?
La collaboration s’est faite en deux temps. La première collaboration a été disponible en ligne le 27 mai 2019 dernier puis, en magasin, le 28 mai. La deuxième collaboration a pris le rythme des « vlogs d’août » de la youtubeuse, avec une nouvelle pièce chaque jour du mois d’août 2019.
Quoi ?
Créées sous sa devise, “+=+” (le positivisme, en somme), ces collections sont ouvertes et bienveillantes. Entre des pièces à l’effigie de Léna et d’autres plus sobres mais représentant son univers singulier, ces créations sont le fruit d’une collaboration étroite entre la marque et l’influenceuse autour de valeurs communes.
Comment ?
L’influenceuse a été rendue célèbre en 2017 en partageant des vlogs tous les jours durant le mois d’août sur Youtube. À l’occasion de la troisième saison de ses vlogs d’été, avec la nouvellement nommée DCM Jennyfer, ces collections ont été disponibles sur le même rythme que ses vlogs, soit une pièce par jour.
3 – The Weeknd x Mercedes
Qui ?
Le musicien canadien The Weeknd est le directeur créatif de la campagne publicitaire « Enjoy Electric » de Mercedes-Benz.
Quand ?
Le spot vidéo complet est sorti le 29 novembre dernier, faisant suite à une version teaser disponible quelques jours avant.
Quoi ?
Le single de The Weeknd, « Blinding Lights », est le titre de la campagne pour l’EQC, le premier SUV entièrement électrique sous la marque de voitures électriques EQ de Mercedes. Ce single n’était, au moment de publication du spot, pas disponible et le chanteur n’avait rien sorti depuis 2016.
Comment ?
Le dispositif marketing comprend un spot vidéo réalisé par Nicolás Méndez qui met en scène le chanteur et les modèles iconiques de la marque à travers les âges. La campagne a été développée par l’agence européenne Antoni Garage, en partenariat avec Universal Music Group and Brands Germany.
4 – Hailey & Justin Bieber x Calvin Klein
Qui ?
Hailey et Justin Bieber ont posé pour la campagne Calvin Klein à l’occasion du 50ème anniversaire de la marque.
Quand ?
La campagne a été rendue publique la première semaine d’octobre 2019, une semaine après la deuxième partie de leur mariage.
Quoi ?
La collection capsule comprend des pièces casuals comme des sweats à capuche, des T-shirts, des jeans et bien d’autres dans des imprimés monogrammés avec le logo CK50 toujours en évidence.
Comment ?
Le couple a posé pour quatre photos. Qu’il s’agisse de mettre en valeur l’impressionnante collection de tatouages de Justin ou de les voir se regarder, le tandem montre leur amour au monde de la mode.
5 – Kylian Mbappé x Good Gout
Qui ?
Le footballeur champion du monde, Kylian Mbappe, est devenu l’ambassadeur de la marque de nutrition infantile bio Good Goût. Cette collaboration a une dimension unique en ce qu’il ne réalise que des collaborations avec du sens pour lui.
Quand ?
Cette collaboration a débuté en avril 2019.
Quoi ?
Pour Pascale Laborde, directrice générale de Good Goût, “Comme Good Goût, Kylian MBappé a envie de faire bouger les lignes, il partage notre volonté de sensibiliser les enfants et leurs parents sur l’importance du bien manger”.
Comment ?
La marque et le footballeur ont signé un contrat de deux ans avec la volonté de le pérenniser sur les quinze prochaines années.
Pour ce partenariat, un enfant aura la chance de rencontrer Kylian Mbappe. Un second jeu concours sera, par la suite, organisé et permettra à un autre enfant de gagner un shooting avec le footballeur star et de devenir un “mini-ambassadeur”.
6 – Caroline Receveur x MOA
Qui ?
À l’aube de ses 20 ans, la marque française MOA s’associe à la célèbre influenceuse Caroline Receveur.
Quand ?
La collection Moa x Caroline Receveur est disponible depuis le 1er novembre 2019 dans tous les points de vente MOA en France et sur le e-shop.
Quoi ?
Moa et Caroline Receveur travaillent sur une collection capsule accessible à toutes les femmes connectées à leur époque.
Comment ?
La collection capsule se décline en cinq looks (Hippy, Perle, Urbain, Chic & Winter) et se compose d’une cinquantaine de pièces. Une collection citadine, féminine et intemporelle, tout à fait dans l’esprit MOA.
Le dispositif comprend des photos de Caroline Receveur portant les différentes pièces de la collection, une vidéo promotionnelle ainsi qu’une large couverture sur les réseaux sociaux.
7 – Will Smith x Moncler
Qui ?
La marque italienne Moncler a dévoilé une nouvelle campagne, « Genius Is Born Crazy », avec Will Smith (sa première apparition dans une campagne de mode).
Quand ?
Cette première campagne a été révélée en juillet 2019.
Quoi ?
Tim Walker a photographié l’acteur portant une parka rouge Moncler. « Lévitation » est la première des trois campagnes que Moncler sortira, explorant la relation antagoniste entre le génie et la folie.
Selon Remo Ruffini, directeur général de la marque : « Je crois en la puissance de la folie, et je donne toujours une chance à un rêve fou. La magie se produit souvent quelque part au-delà de l’ordinaire, dans l’exploration de nouveaux horizons que peu de gens voient, avant que d’autres ne suivent ».
Comment ?
Pour faire suite à la campagne « Genius Is Born Crazy », Remo Ruffini a voulu mettre en avant le génie créatif autour d’une collection spéciale “Moncler Genius” en invitant 8 personnalités de la mode et du design à réinterpréter la célèbre doudoune. Valentino Pierpaolo Piccioli, Craig Green, Simone Rocha, Hiroshi Fujiwara, Matthew Williams et Francesco Ragazzi se sont prêtés au jeu.
Will Smith colle parfaitement aux valeurs la campagne en raison de ses nombreuses activités artistiques, comme la musique ou le cinéma.
8 – Rihanna (Fenty) x Puma
Qui ?
Cette collection représente la première introduction de Rihanna en tant que directrice artistique féminine de PUMA.
Quand ?
La dernière collection a été lancée le 25 mai 2019.
Quoi ?
La nouvelle directrice artistique et la marque remixent l’iconique “Puma Suede” avec une touche rebelle. Inspirée du style punk rock new-yorkais, la Puma Creeper (première pièce de la collaboration) rafraîchit l’image du modèle avec une semelle « creeper ».
Par la suite, d’autres pièces issues de cette collaboration ont été disponible à la vente.
Comment ?
Rihanna a pris le rôle de directrice de création très à coeur , l’authenticité était un point clés de la relation entre l’artiste et la marque.
9 – Matt Pokora x Braun
Qui ?
Le chanteur Matt Pokora, est devenu l’égérie de la marque Braun pour le marché français.
Quand ?
L’annonce a été faite le 5 septembre 2019 pour l’année à venir.
Quoi ?
M. Pokora devient ainsi la nouvelle tête d’affiche française de Braun pour représenter l’univers de la stylisation et du rasage. C’est une nouvelle ère pour la marque qui, après le sport, choisi un domaine musical et davantage lifestyle.
Comment ?
Le chanteur devrait être à l’affiche de la prochaine campagne de la marque et mettra en avant ses produits et ses nouveautés.
10 – Kate Moss, Joan Smalls et Sylvia Hoeks x Messika
Qui ?
Pour le lancement de sa nouvelle collection, la maison de joaillerie Messika a choisi Kate Moss, Joan Smalls et Sylvia Hoeks comme égéries.
Quand ?
La campagne est sortie à la rentrée 2019.
Quoi ?
La campagne a pour but de promouvoir sa nouvelle collection “Lucky Move”. Pour cela, des clichés ont été réalisés, également des vidéos de promotion et des behind the scenes.
Comment ?
Dans son communiqué de presse, Valérie Messika annonçait « au-delà de la joaillerie, ce trio affiche une attitude. Ce sont des femmes fortes qui insufflent leur propre style aux bijoux. Elles prennent l’ascendant sur les diamants et non l’inverse ».
“Le succès consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme”. Winston Churchill avait ainsi perçu la nécessité de se maintenir motivé pour réussir. C’est le moteur même de votre entreprise : une équipe motivée est une équipe engagée et performante ! Mais il n’est pas aisé de garder constamment ses collaborateurs enthousiastes.
La motivation est un état qu’il faut sans cesse entretenir. C’est par un esprit d’équipe et un management solide qu’elle sera stimulée. Se fixer et atteindre de nouveaux challenges, rebondir après un échec, maintenir son envie et son enthousiasme… Nombreux sont les défis du collaborateur.
Pour vous en parler, nous avons choisi de vous faire découvrir six profils de conférenciers qui traitent de motivation et qui redonneront à vos collaborateurs l’envie de se dépasser.
Vice championne du monde de raid multisports, Karine Baillet partage sa passion pour la motivation, la performance et la dynamique des équipes lors de conférences en entreprise.
Sportif handisport et détenteur de multiples records, Philippe Croizon intervient en entreprise sur la motivation, le concept de résilience, la diversité et le dépassement de soi.
Championne du monde de natation synchronisée et créatrice de spectacles aquatiques, Muriel Hermineest experte sur les thèmes de la gestion de la motivation et la confiance.
Sarah Ourahmoune, championne du monde de boxe en 2008, est la boxeuse française la plus médaillée. Ses conférences portent sur le développement personnel, la résilience et la motivation.
Fondateur du Columbus Café et chroniqueur sur BFM TV, Philippe Bloch anime des conférences sur la motivation et l’esprit d’initiative dans une logique d’excellence du service client.
Debra Searle est une aventurière anglaise qui a parcouru l’Atlantique seule en rameur après que son partenaire ait été secouru. Ses conférences portent sur la motivation.
Leader français du placement de conférenciers et leaders d’opinion, Brand and Celebritiesdispose de la première plateforme technologique de mise en relation et de conseil. Accédez à un réseau de + 1000 profils en ligne (biographie, thèmes, tarifs, vidéos, avis clients…), prenez contact et contractualisez votre projet en quelques clics.
Les conférences et formations fleurissent sur le sujet, parallèlement à un boom des questionnements sur l’égalité femmes-hommes au travail et à la médiatisation du phénomène d’empowerment des femmes. Alors, pourquoi le leadership au féminin est-il devenu un sujet phare de l’année ?
Un thème qui mobilise
En avril dernier, Michelle Obama donnait une conférence à Paris dans le cadre de la promotion de son best-seller « Devenir ». Se posant en figure de l’empowerment, l’ex-First Lady a fait salle comble. Plus de 20 000 spectateurs, surtout des spectatrices, étaient venus acclamer la véritable star et écouter le discours d’une femme au parcours inspirant qui défend l’émancipation des femmes et promeut le leadership au féminin.
De même au Salon VivaTech à Paris au mois de mai, le magazine Le Point relate que le « Girl Power » s’est emparé du Salon. Il a été l’occasion de promouvoir les femmes dans le milieu encore très masculin des start-ups. Des prix décernés aux femmes innovantes, 40% d’intervenantes, la place des femmes dans la « tech » était un des thèmes importants abordés sur place. Les lauréates ont ainsi pu diffuser un message d’espoir pour encourager les femmes à aller vers le leadership.
Ces deux événements ne sont pas anecdotiques. On observe une vraie émergence de ces thématiques en France comme à l’étranger : les femmes veulent briser le plafond de verre.
Pourquoi parler de leadership au féminin ?
De plus en plus d’ateliers et de programmes sur le thème du leadership sont proposés aux femmes et posent la question de l’existence d’un leadership féminin. En réalité, il n’y aurait pas de leadership masculin et de leadership féminin. Il y aurait en revanche des qualités et des valeurs variant entre hommes et femmes, sans compter que le fonctionnement et les codes des entreprises ont souvent été pensés par des hommes en premier lieu. Maintenant que les responsabilités confiées aux femmes augmentent, il est important de leur donner les clés pour gagner confiance en elles dans l’entreprise et adopter des codes jusqu’alors plutôt masculins. En outre, il reste encore de nombreuses inégalités femmes-hommes au travail (par exemple la différence de salaire à poste égal en France reste en moyenne de 27%). C’est pourquoi il est urgent de leur permettre de s’émanciper et de développer leur leadership dès à présent.
Des formations concrètes pour accompagner les femmes vers le leadership
Le leadership n’est pas forcément inné. C’est une autre raison pour laquelle des programmes comme celui proposé par HEC existent. Le programme court executive « Leadership au féminin » développé par l’école part du constat que « le leadership n’est pas une position hiérarchique mais une posture » et que « les femmes occupant des postes à responsabilité en entreprise peuvent développer ce comportement d’influenceur ». Ainsi ce type de formations permettrait aux femmes de prendre du recul et d’échanger entre pairs pour obtenir des clés opérationnelles leur faisant gagner en sérénité et en efficience.
Nos intervenants eux aussi s’emparent du sujet
Isabelle Deprez, coach en entreprise et professeur de développement des talents, intervient régulièrement auprès d’entreprises et organisations sur des thèmes liés au développement du leadership des femmes. Elle a ainsi répondu à des problématiques comme : « Comment faire accéder les femmes au top management ou postes à responsabilités dans une entreprise majoritairement masculine ? ». Elle y répond par de la sensibilisation aux biais inconscients, freins potentiels et comportements adéquats à développer dans ce type d’environnement.
Virginie Guyot, première femme pilote à la Patrouille de France, aborde elle aussi le leadership au féminin dans ses conférences. Ayant reçu le titre « Femme en or » dans la catégorie « Femme d’exploit », la conférencière peut témoigner grâce à son expérience de la manière de se dépasser et surtout évoquer la place de la femme dans un milieu d’hommes, ce qui est applicable au monde de l’entreprise.
Enfin,Hélène Darroze, chef doublement étoilée et jurée de Top Chef sur M6, touche aussi à ce sujet fort. En effet, au-delà de ses conférences sur les thèmes de l’atteinte d’objectifs, de l’excellence et de la performance, elle intervient également sur le sujet du management d’équipe en tant que femme. En 2015, elle a obtenu le titre de Meilleure Chef Féminin du Monde par la maison Veuve Clicquot. De quoi s’inspirer en termes d’empowerment et de leadership au féminin.
La bienveillance est devenue un sujet incontournable du management ces dernières années. Avec l’engagement des salariés qui diminue, l’augmentation des cas de burn-out et du stress au travail, la bienveillance apparaît comme une réponse aux maux d’aujourd’hui. Est-ce simplement un cache-misère pour masquer la dureté des relations au travail ou un véritable phénomène qui s’installe, prônant une meilleure qualité de vie au travail ?
La bienveillance, qu’est-ce que c’est ?
Contrairement à ce que pourraient en dire ses détracteurs, la bienveillance n’est pas la philosophie naïve prônée par d’éternels idéalistes. C’est une véritable responsabilité pour les managers d’aujourd’hui de rendre l’entreprise plus humaine face à l’exigence du travail et à la dureté des temps. La bienveillance consiste à vouloir du bien à quelqu’un. Pour les managers, cela se traduit par du respect et de l’indulgence envers leurs collaborateurs, et peut également se rapprocher de la compassion, de l’empathie ou de la sympathie. Feedback constructif, encouragements, célébration des succès sont quelques exemples d’actions qu’un manager bienveillant peut mettre en place pour améliorer le bien-être au travail et repenser la culture d’entreprise.
La bienveillance et ses effets sur le monde de l’entreprise
Si la bienveillance est au cœur des enjeux managériaux aujourd’hui, c’est qu’elle est source de nombreux bienfaits. Grâce aux valeurs positives qu’elle dégage, elle garantit une meilleure qualité de vie au travail. Elle implique le respect, la reconnaissance et par conséquent l’épanouissement des travailleurs. C’est ainsi qu’elle amène les salariés à donner le meilleur d’eux-mêmes. En effet, en étant reconnus pour le travail fourni, ils gagnent en confiance et sont ainsi plus motivés. Cela se traduit par la hausse de l’engagement et de la productivité, et la baisse de l’absentéisme – qui représentait en moyenne 17,2 jours par an et par salarié du privé (Le Monde 2018) – et du turnover. La bienveillance permet aussi d’améliorer la santé des salariés, elle diminue les risques de stress, de burn-out – plus d’un salarié sur deux est en situation de « fragilité » professionnelle ou personnelle, a dévoilé une étude de Malakoff Médéric de juin 2018 – et de dépression grâce à la bonne entente entre managers et salariés. Elle apporte donc de meilleures relations au travail et renforce l’esprit d’équipe. Enfin, un dernier avantage de la bienveillance en entreprise est une bonne image de l’employeur. Si les collaborateurs sont épanouis et satisfaits de l’ambiance de travail, ils peuvent en témoigner. C’est ainsi que des classements comme « Great Place To Work » permettent de communiquer sur la qualité de vie au travail des entreprises, en se basant sur des témoignages disant s’il y fait bon travailler ou non. La bienveillance induit donc un meilleur fonctionnement interne et une meilleure image externe.
Bienveillance et bonheur au travail : des notions qui font débat
Brand and Celebrities propose différents profils de conférenciers pour adresser les problématiques de bienveillance, bien-être au travail et motivation.
Michel Poulaert, conférencier spécialiste du management bienveillant, considère qu’il est possible et urgent d’être heureux au travail. La tâche n’est pas facile, mais il est nécessaire de changer son regard et ses perceptions sur son environnement, les autres et sur soi. Gaël Chatelain, un autre de nos intervenants, conseille les entreprises sur la notion de bienveillance afin d’atteindre le « Feelgood Management ». Il fait le point en conférence sur la nécessité de développer une culture managériale, sur les relations humaines, et se montre convaincu que la vie professionnelle peut être agréable.
Attention toutefois au fossé entre discours bienveillant et réalité. Un cadre de travail avec table de ping-pong ou babyfoot, un management de prime abord « à la cool » ou encore la présence d’un « Chief Happiness Officer » ne sont pas synonymes de bienveillance. Cela, la conférencière Julia De Funès l’a bien compris, en affirmant que « l’entreprise ne doit pas devenir un parc d’attraction ». La philosophe en entreprise dénonce la notion de bonheur au travail en expliquant que ce dernier ne peut être qu’une conséquence et non un objectif. Elle nous met en garde face aux faux-semblants donc, car « la vraie mission de l’entreprise est de créer davantage de performance. Avoir un cadre de travail sympathique c’est agréable, mais cela reste souvent un artifice ». La conférencière rappelle qu’il est important de donner du sens au travail et de la bienveillance dans les relations, à condition que cela ne passe pas par des faux-semblants mais par plus d’authenticité et de sincérité.
L’Europe est-elle confrontée à une crise d’identité ? Quel impact pourrait avoir le Brexit sur l’économie française ? L’Afrique est-elle un nouvel eldorado pour les entreprises ? Que sont les « Nouvelles routes de la Soie » ? Comment adapter un business dans un monde en perpétuel changement et développer des relations durables avec ses partenaires ? La géopolitique, science des rapports entre la géographie, les États et les relations internationales, est devenu un élément essentiel à la compréhension de l’économie et de la mondialisation pour les dirigeants d’entreprise.
Qu’ils soient journalistes, personnalités politiques ou consultants, nos experts vous apportent les clés pour comprendre le monde qui nous entoure et prendre des décisions stratégiques importantes.
Ancien conseiller diplomatique de François Mitterrand et ministre des affaires étrangères de Jacques Chirac, Hubert Védrine est également conférencier et intervient sur les thématiques de relations internationales, mondialisation, et puissances émergentes.
Première femme à présenter le Journal de 20 heures, et ancienne rédactrice en chef du journal l’Express, Christine Ockrent est surnommé « la reine Christine ». Elle intervient sur des problématiques de géopolitique, enjeux de civilisation ou encore sur des sujets liés aux médias.
Denis MacShane a été ministre des affaires étrangères sous le gouvernement de Tony Blair entre 2002 et 2005. Il intervient régulièrement en entreprise sur les thématiques de Politique Européenne, le Royaume-Uni et l’Europe, le Brexit et son impact sur l’économie française.
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Sentiment de plénitude et de sérénité, le Bonheur passionne et interroge : Existe-t-il une recette du bonheur ? Comment y accéder ? Comment être heureux au travail ?
Le 28 Juin 2012, l’ONU instaure la Journée Internationale du Bonheur, qui vise à faire du bonheur une approche globale du développement. Le bonheur est alors reconnu comme une aspiration universelle et selon l’ONU, doit être pris en compte comme objectif politique.
À l’occasion de ce septième anniversaire, Brand and Celebrities vous propose de découvrir trois profils de conférenciers qui véhiculent des messages positifs autour du bonheur et de l’estime de soi.
Auteur, conférencière et executive coach spécialisée dans les thématiques du management à la danoise, dubien-être et du bonheur, Malene Rydahl propose un retour d’expériences sur le management capable de susciter la confiance et l’engagement.
Psychiatre et psychothérapeute, Christophe André est un pionnier de l’usage de la méditation en psychothérapie. Il partage ses pensées dans ses nombreuses publications et dans ses conférences sur les thèmes du bonheur et de la méditation.
Spécialiste de la psychologie positive, formée à la PNL, Florence Servan-Schreiber est une véritable professeur de bonheur et exerce les métiers de consultante et formatrice pour le monde de l’entreprise. Elle est également l’auteur du best-seller « 3 kifs par jour ».
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Nous avons le plaisir de vous annoncer que nous serons présents au salon de l’innovation et de la création événementielles Heavent Paris 2018.
Brand and Celebrities, première plateforme de mise en relation avec des personnalités et des conférenciers, vous convie sur le stand M36, pour découvrir ses offres et sa technologie !
Par ailleurs, nous vous invitons à assister aux conférences de Quentin Bordage, CEO de Brand and Celebrities, accompagné de 2 intervenants renommés :
Guillaume Gibault
CEO et fondateur du Slip Français
–
Mardi 27 novembre – 18h/18h45
Salle 2
Stéphane Mallard L’expert français de la révolution digitale
–
Mercredi 28 novembre – 19h/19h45
Salle 2
N’hésitez pas à venir nous voir en demandant votre badge >> ici <<
C’est avec plaisir que nous vous partageons le classement des 500 meilleures entreprises de la Tech française par le magazine professionnel Frenchweb où Brand and Celebrities figure à la 163e place.
Ce classement se concentre sur les entreprises françaises, leur performance et leur potentiel afin d’évaluer leur dynamique de développement.
Déjà présents dans ce classement les années précédentes (à la 220e place en 2017 et à la 181e place en 2016), nous sommes fiers d’apparaître aux côtés de belles entreprises telles que Cdiscount ou Vente-Privée.
Découvrez ce classement des entreprises qui font et feront la Tech française :
Toute l’équipe de Brand and Celebrities est fière de vous annoncer le lancement de sa nouvelle marque Kolsquare.
Kolsquare est une plateforme qui permet aux annonceurs d’optimiser leurs campagnes d’influence marketing de A à Z : de l’identification des meilleurs influenceurs à la mesure du R.O.I., en passant par la prise de contact !
Découvrez dans cet article la génèse de Kolsquare, son identité et surtout pourquoi ce nouvel acteur va se démarquer dans ce secteur concurrentiel !
« L’influence marketing est-il en train de s’effondrer en 2018 ? » Voici le type de questions qui ont été posées par les internautes sur Quora. Le site internet de questions-réponses aux 100 millions d’utilisateurs, créé en 2006 en Californie, a été lancé il y a quelques mois seulement dans quelques pays d’Europe dont la France dans une version francophone.
Et il fourmille déjà de très nombreuses questions sur les stratégies marketing, pour lesquelles l’influence marketing est devenue une composante majeure depuis quelques années.
Quora permet aux internautes de poser des questions sur des sujets tout aussi larges que spécifiques. Les réponses sont apportées par d’autres internautes qui détiennent des éléments de réponses.
Le marketing d’influence, encore en plein développement, interroge logiquement de nombreux professionnels sur ses usages.
Retour sur les questions les plus posées sur Quora !
L’univers du “social media” est en évolution constante et extrêmement rapide. Il répond à des règles qui sont à la fois claires et qui demandent d’être en constante adaptation à son public.
Les influenceurs les plus pertinents se distinguent sur les réseaux sociaux, et particulièrement sur Instagram, par un particulièrement travail minutieux et une capacité à sans cesse inspirer leurs communautés.
Alors que nous vous livrions la façon de travailler avec des blogueurs influenceurs et infuenceuses et les comportements à éviter avec eux, les experts qui prennent la parole sur Quora relèvent que devenir un bon influenceur sur Instagram peut en en fait tenir à trois points :
Avoir une ligne éditoriale déterminée et régulière
Définir clairement la cible à laquelle on s’adresse
Mobiliser sa communauté grâce à des posts engageants
Les internautes précisent qu’il y a deux manières de trouver des influenceurs pour lancer ses campagnes d’influence.
Gratuitement, cela est possible grâce à des recherches par hashtag ou bien par des recherches sur les moteurs de recherche, avec des mots-clés propres aux valeurs à représenter par l’influenceur.
Mais beaucoup d’autres internautes recommandent aussi des solutions et outils d’influence marketing plus efficaces. Et qui permettent de se détacher d’un travail fastidieux et pas toujours fiable.
La mise en place de ce travail de recherche et de ciblage peut ainsi être déléguée à des agences spécialisées, ou bien en utilisant des outils de recherche payants – plateformes, logiciels d’influence marketing.
Comment choisir un influenceur pour une collaboration ?
La peur de faire appel à un « fake influenceur » est récurrente. Et légitime.
Tant en matière de lead generation que de réputation, les taux d’engagement faussement gonflés par les bots, robots et autres faux followers peuvent avoir des effets dévastateurs.
Pour choisir son influenceur, les experts conseillent donc de bien connaître votre marque ou celle de votre client et de se poser 3 questions :
Est-ce que les influenceurs correspondent à ma cible ?
A partir de combien de followers devient-on influenceur ?
Les experts définissent un influenceur ou une influence par sa capacité à mobiliser activement sa communauté, quel que soit le nombre de followers.
Pour ce faire, l’influenceur les inspire au point qu’ils éprouvent le besoin d’entrer en interaction avec son contenu.
L’engagement-cible peut, selon les internautes de Quora, se définir de cette manière : au moins 5 à 10% de “likes” et 2,5 à 5% de commentaires par publication sur le nombre total d’abonnés.
Comment mesurer le ROI avec le marketing d’influence ?
Parmi les réponses, un professionnel souligne que le ROI n’est pas mesurable de manière aussi précise que dans d’autres campagnes marketing – qu’il s’agisse par exemple de content marketing, de référencement ou de marketing automation –, bien que de plus en plus d’outils de tracking aient été créés à cet effet.
Deux moyens principaux permettent de mesurer les retombées :
Délivrer un code promotionnel pour mesurer les impacts en vente
Diffuser un hashtag pour mesurer les retours en notoriété
Comprendre le monde du marketing d’influence est devenu indispensable pour toute entreprise se lançant dans des opérations de communication.
Avec les “ad blockers” fréquemment installés sur les ordinateurs, les marques doivent changer leur manière de s’adresser à leur cible.
Le marketing d’influence est un moyen plus doux et respectueux de communiquer entre les marques et leur cible. Les marques s’adressent à un public défini, autour de ses attentes et valeurs.
Les posts des influenceurs et des influenceuses sont donc adaptés à ce que leurs followers pourraient être amenés, également, à aimer et consommer.
C’est donc un moyen extrêmement efficace de poursuivre le marketing d’une marque. Et incontournable.
Qu’est-ce qu’un micro-influenceur ?
Le type d’influenceurs, entre micro et macro influenceurs, est un sujet qui questionne aussi les professionnels, et qui est logiquement très présent sur Quora.
Un micro-influenceur s’adresse à une audience plus ciblée, plus intime, mais a une influence plus restreinte.
Selon le type de campagne il peut ainsi être plus opportun de choisir un micro-influenceur (moins de 10 000 followers) qui fera du sur-mesure dans son discours, ou alors un macro-influenceur qui s’adressera à une plus large audience, mais avec potentiellement un peu plus de déperdition (par exemple 500 000 followers).
Les objectifs ne sont pas forcément les mêmes selon une campagne. Plus elle est complexe, et plus elle se veut efficace, plus le recours à une multitude d’influenceurs et d’influenceuses complémentaires devient indispensable.
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Ces sujets démontrent que ces néo-acteurs du marketing sont aujourd’hui incontournables, mais qu’il faut aussi savoir les utiliser à bon escient et de manière ciblée.
Les professionnels qui s’intéressent au marketing d’influence sur Quora sont soucieux de connaître l’image de ces opérations.
Le marketing d’influence en constante évolution et en plein développement transforme les codes des campagnes de marque.
Les influenceurs sont également de plus en plus habitués, plus rodés, à traiter avec les marques. Et les tarifs sont de plus en plus établis, avec des règles pour créer les partenariats plus délimitées.
L’enjeu qui va se présenter à l’avenir est d’élaborer des campagnes de plus en plus créatives avec les influenceurs.
Parce que non, le marketing d’influence n’est pas mort en 2018, au contraire : il est même l’un des leviers qui est le plus amené à se développer et qui s’il ne l’est pas déjà, va devenir inévitable dans la construction des campagnes de communication des marques.
Et Quora, plus qu’un forum sur lequel il est possible d’obtenir des réponses variées, est aussi un excellent moyen de cerner les tendances et questionnements d’entreprise.
Les demandes en conférenciers ne cessent d’augmenter année après année.
Défis quotidiens (quête de performance, arrivée de nouvelles technologies…) ou questionnements plus globaux (évolution des marchés ou des sociétés), le panel de thématiques plébiscitées est large. Pas étonnant lorsqu’on pense au nombre de sujets qui touchent toute entreprise, de la PME à la multinationale.
Les idées de thèmes de conférence ne manquent pas. Ressources humaines, nouvelles problématiques RSE qui croisent les questions de motivation et de travail en équipe : les problématiques évoluent à la même allure que nos sociétés. Et de nos jours, les compétences managériales et de leadership sont devenues aussi importantes que le souci du bonheur en entreprise.
Ajoutez à cela toutes les interrogations sur les nouvelles technologies et l’évolution du numérique, et pas étonnant que les chefs d’entreprise cherchent à alerter leurs équipes au travers de conférences ! Les conférences prospectives ont le vent en poupe !
L’intervention d’un expert renommé dans un domaine précis s’avère ainsi souvent positif pour l’auditoire. Ce qui explique le succès des conférences en entreprise.
Mais quel thème et intervenant(s) choisir pour une conférence ? Comment identifier le besoin prioritaire de son entreprise ?
À cela nos experts répondent en vous guidant dans vos choix de conférencier. Certains sujets restent intemporels, tandis que d’autres émergent au fil des tendances.
Nous vous proposons donc un classement des 10 thématiques les plus demandées en 2018, accompagnées d’une sélection d’experts prisés.
Ce classement est basé sur une étude de toutes les demandes reçues par Brand and Celebrities entre mi-2017 et mi-2018.
Un tour d’horizon pour vous donner quelques idées !
Une chose est sûre, l’équipe de France a su nous faire vibrer jusqu’à la victoire.
On a découvert une équipe déterminée sur le terrain et soudée dans les vestiaires. Et cela grâce aux joueurs qui nous ont partagé leur quotidien sur les réseaux sociaux. Des scènes de fêtes et de bonne entente, il n’en fallait pas plus pour captiver la toile.
Selon une étude de Visibrain, l’équipe de France a été la plus populaire du Mondial sur Twitter, avec près de 4 millions de tweets.
L’événement a donc été largement bénéfique pour la plupart des joueurs qui ont atteint des records de visibilité et d’engagement.
La photo de Kylian Mbappé embrassant la coupe a, par exemple, été partagée plus de 180 000 fois sur Twitter en moins de 20h et a comptabilisé environ 5 millions de réactions sur Instagram.
Entre macro-influenceurs qui ont assis leur influence et petits nouveaux qui ont explosé leurs compteurs, les Bleus ont majoritairement développé leurs comptes sociaux.
Un mois après la compétition, tour d’horizon sur le gain en communauté acquis.
Une notoriété toujours plus étendue
Cette étude a été réalisée en comparant les communautés des joueurs français au premier jour de la Coupe du Monde (le 14 juin) et au 31 juillet (deux semaines après la victoire).
Sans surprise, ce sont bien les stars de ce Mondial qui ont gagné le plus d’abonnés.
Le jeune prodige Kylian Mbappé a ainsi augmenté sa communauté de 9,3 millions abonnés.
Le milieu de terrain charismatique Paul Pogba a gagné 4,8 millions d’abonnés.
Suivi de près par le féroce attaquant Antoine Griezmann avec 4,3 millions d’abonnés supplémentaires.
Plus intéressant, de nouvelles têtes émergent face au grand public :
Le nouveau chouchou des Français, N’Golo Kanté a gagné 2,1 millions de followers
Enfin, Raphaël Varane sort du lot avec un gain d’1,8 millions d’abonnés.
Un trio de tête de méga-influenceurs
Enfin, le podium des footballeurs français avec la plus grande communauté est toujours trusté par Paul Pogba, Antoine Griezmann et Raphaël Varane.
Les véritables gagnants en influence
Une autre analyse permet de distinguer les joueurs qui ont le plus profité de ce Mondial. En effet, en classant les joueurs qui ont gagné le plus d’abonnés proportionnellement à la taille initiale de leur communauté, on peut facilement voir les vrais gagnants de la compétition.
Exit les Mbappé, Pogba ou Griezmann, la méga star c’est… Pavard ! Avec sa « frappe de bâtard » lors du match contre l’Argentine, le jeune joueur du Nord, alors méconnu du grand public, est devenu la coqueluche des Français, au point d’avoir sa propre chanson. La preuve avec sa communauté qui a augmenté de 1525 % !
Steven N’Zonzi a vu sa communauté s’accroître de 812 % !
La célèbre muraille tricolore Hugo Lloris a, quant à lui, gagné 247 % d’abonnés.
Lucas Hernandez, qui s’est fait remarquer pour ses qualités de défenseur comme de pitre, est à +126 % d’abonnés.
Adil Rami, qui n’a pas joué lors de ce Mondial, a tout de même gagné 120 % d’abonnés.
Le mauvais élève : Olivier Giroud
Avec seulement 110 000 abonnés gagnés et une croissance de 2 %, l’attaquant Olivier Giroud termine dernier de nos deux classements. Preuve, s’il en fallait une, qu’Instagram est le grand réseau de l’influence. Et oui, car si Olivier Giroud se retrouve à la traîne, c’est tout simplement parce qu’il n’a pas de compte Instagram. Une occasion manquée…
Nous sommes fiers d’annoncer des améliorations majeures de notre plateforme d’influence marketing. Au programme de cette release de Juillet 2018 :
• Un nouveau design
• Un nouvel outil de monitoring de campagne
• Une recherche améliorée
Un nouveau design
La plateforme influence est visuellement améliorée et permet une meilleure expérience de recherche :
Un design optimisé qui hiérarchise les informations
Le passage des filtres à gauche, et une réorganisation autour de l’influenceur et de sa communauté
Une barre de recherche plus intuitive et qui présente les termes par tag (comme dans Gmail)
Plus de résultats sur une même page, et des résultats de recherche partageables.
Une nouvelle fiche influenceur plus détaillée, avec un accès direct à la section qui vous intéresse
Un monitoring de campagne
Le monitoring permet de visualiser les posts de votre campagne, ainsi que leur performance. Une fois votre liste d’influenceurs définie, entrez vos hashtags et mentions de campagne, la période de celle-ci, et nous vous affichons :
La liste des posts correspondant à votre campagne, et les statistiques d’engagement pour chacun d’entre eux.
Un dashboard statistique vous permettant d’avoir un aperçu de l’efficacité de l’ensemble de votre campagne (nombre de posts, nombre de réseaux, les engagements…)
Une recherche améliorée
La recherche développée sur le moteur influence a été visuellement mais aussi fonctionnellement améliorée.
Vous pouvez désormais chercher les influenceurs avec leur nom Instagram, Twitter etc… (leur @)
La recherche de mentions et de hashtags est désormais beaucoup plus précise
Les opérateurs de recherche sont mis en avant de manière plus claire.
N’hésitez-pas à demander une démo ou nous faire un feedback sur ces améliorations.
Il y a quelques mois, Chiara Ferragni, femme d’affaires et influenceusemode aux 13 millions d’abonnés sur Instagram, donnait naissance à son fils, Leone. Désormais, le fil d’actualité de la nouvelle maman fourmille de photos de famille et de son bébé, pour qui elle a d’ailleurs créé sa propre catégorie de stories. Si les publications “mode et beauté” qui l’ont fait connaître restent largement présentes sur son profil, Chiara Ferragni développe à présent un nouveau registre en devenant une des Digital Mums les plus influentes. Un véritable changement de ligne éditoriale qui a directement impacté sa communauté. L’influenceuse a en effet gagné un nombre significatif d’abonnés depuis mars 2018, soit le mois de naissance de son fils ! Sans aucun doute une vague de jeunes mères en recherche d’inspiration.
Autre célèbre et future Digital Mum : Caroline Receveur, influenceuse mode actuellement enceinte. Quel sera l’impact sur sa communauté lorsque celle-ci aura mis au monde son premier enfant ? Et qu’en sera-t-il de ses partenariats avec les marques ? Alors que ses collaborations se concentrent principalement autour des marques de cosmétiques ou de prêt-à-porter, il ne serait pas surprenant que son futur mode de vie intéresse de toutes nouvelles marques désireuses de la solliciter pour recommander des produits de maternité ou familiaux.
Qu’elles soient originellement influenceuses beauté, mode ou lifestyle ayant donné naissance à leur premier enfant ou bien des mamans in real life devenues de célèbres blogueuses à ce sujet, ces influenceuses rassemblent des communautés de Digital Mums très actives sur les réseaux sociaux et à la recherche de conseils et de bons plans.
Analyse de ce véritable phénomène qui se répand sur les réseaux sociaux et qui attire de plus en plus de marques bien conscientes du pouvoir de recommandation de ces mères influenceuses.
Une réelle sensibilité aux recommandations des pairs
On compte 8,7 millions de Digital Mums en France1. Comme son nom l’indique, la Digital Mum est une mère de famille connectée, qui a digitalisé son mode de consommation des médias et des marques. Achats en ligne et partage d’expériences sur les réseaux sociaux, ces véritables actrices du Web se font appeler les “Social et Shopping Digital Mums”.
Ces Digital Mums participent à des forums, discutent sur des sites communautaires et sont présentes sur les réseaux sociaux. En effet, on évalue à 79% leur présence sur les réseaux2. Leur utilisation quotidienne est même plus élevée que celle de l’ensemble de la population digitale. En France, 44,9% des Digital Mums ressentent le besoin de se connecter à leurs réseaux chaque jour contre 31,3% pour la totalité des internautes3.
Leur comportement sur les réseaux sociaux, les blogs, les forums etc. reflète une nécessité pour les Digital Mums d’être conseillées et d’être rassurées par leurs pairs. Un besoin qui émane de la volonté de bien faire alliée à une crainte de l’inconnu, surtout lors de la naissance du premier enfant.
Quels meilleurs conseils que ceux d’autres mères pour savoir vers quels types de produits ou marques se tourner ? C’est ce que ressentent la plupart des Digital Mums, qui font aujourd’hui davantage confiance aux discours de leurs pairs plutôt que celui des marques.
Alors que les maîtres-mots de cette communauté sont l’entraide, la fiabilité et l’efficacité, les avis et commentaires sur les produits qu’elles consomment fusent sur le web, faisant d’elles de vrais advisers.
À chaque réseau son utilité
Entre Instagram, Facebook, Youtube et Pinterest, chaque réseau est consommé de façon bien précise.
Les “Instamums” utilisent souvent Instagram comme le reflet de leur vie quotidienne. On assiste à une scénarisation de leur maternité, parfois sublimée ou réaliste. Une grande communauté de Digital Mums s’est construite sur ce réseau, reconnaissable par des codes et signes d’appartenance qui leur sont propres. Étapes de grossesse, première sortie, premiers pas, premier voyage, leurs profils sont remplis de photos de leurs petits dans toutes sortes de situations.
Quant à Facebook, 60 % des mères connectées l’utilisent. C’est un réseau sur lequel elles s’expriment, c’est autrement dit un réseau émotionnel. Elles réagissent à des photos, vidéos, articles ou autres sortes de publications au travers de likes, commentaires et partages.
Youtube est le troisième réseau le plus populaire pour les recherches d’avis et de recommandations sur la maternité4. De l’alimentation à tout type de matériels et accessoires pour enfants, le visionnage de vidéos sur la plateforme influence les mères dans leurs achats. 44% d’entre elles admettent être influencées sur le type de produit à acheter, 38% sur le produit d’une marque en particulier et 37% reconnaissent que Youtube leur permet de découvrir des marques dont elles n’avaient pas connaissance.
Enfin, sur Pinterest, les Digital Mums épinglent des contenus inspirants. Déco, recettes, mode enfants… Elles sont à la recherche d’idées utiles et originales pour leur quotidien de mamans.
L’Influence Marketing : une opportunité pour les marques d’atteindre les Digital Mums
On vous l’a dit : les Digital Mums sont friandes des réseaux sociaux. Ce qui implique que les Instamums suivent pour beaucoup des Digital Mums influenceuses, comme Chiara Ferragni par exemple. Mais pas que !
Nous avons sélectionné pour vous 5 influenceuses et mères de famille aux univers variés. On vous les présente !
Anna Saccone-Joly (@annasaconne) : Maman de trois enfants et enceinte du quatrième, cette influenceuse est à l’origine une Youtubeuse mode, beauté et lifestyle qui a aussi créé une chaîne avec son mari. Lorsqu’on regarde son profil Instagram, aucun doute : Anna est une “Perfect Mum” ! C’est-à-dire une mère épanouie qui partage tous les bons côtés de sa maternité et vie de famille. Maman stylée et aussi très active, elle trouve du temps pour ses enfants, son mari et ses hobbies. Autrement dit, elle gère sur tous les plans !
Elisa (@etdieucrea) : Elisa est mère de trois petits. Elle nous partage sa joie de vivre mais aussi ses petits tracas du quotidien, le tout de manière naturelle et authentique ! Elle est une “Realistic Mum”, une maman décomplexée qui n’a pas peur de partager ses émotions positives comme moins positives. Comme dans la vraie vie !
Aurélie (@aurelielapoule) : Avec trois enfants à la maison, Aurélie est une Digital Mum qui a créé son blog en 2007. Sur les réseaux, elle nous partage sa douce vie de famille mais aussi son savoir-faire et sa créativité. Tricots, recettes… Aurélie est une “Smart Mum”, autrement dit une adepte du DIY qu’on adore suivre pour connaître des trucs et astuces qui facilitent le quotidien de maman.
Josiane Stratis (@josianes) : Josiane est auteure et rédactrice en chef de deux blogs qu’elle a co-créés avec sa soeur jumelle : Ton Petit Look et TPL Moms. Sur ses blogs et ses réseaux, elle s’exprime d’un ton franc et sarcastique. On ne tourne pas autour du pot avec Josiane et ça plaît ! Comme Elisa, elle fait partie de la catégorie des “Realistic Mums”.
Alexandra Larouche (@alexandralarouche) : Alexandra est une Youtubeuse beauté et lifestyle qui a récemment dévoilé son ventre rond à sa communauté. Comme Caroline Receveur, Alexandra est une “Mom to be”. Elle partage avec ses abonnés les étapes de sa grossesse, un profil encore différent des trois autres.
Grâce à cette diversité de profils, chaque mère peut facilement s’identifier. La relation de confiance entre la Digital Mum et l’influenceuse n’en est que plus forte.
Admiration, inspiration ou reconnaissance, la connexion émotionnelle entre l’influenceur et ses abonnés est une opportunité pour promouvoir efficacement des produits ou services à cette communauté de Digital Mums. Grâce à ces mères influentes, les produits ou services gagnent en capital sympathie et en réassurance. Les mères connectées, en recherche constante de recommandations et d’avis, seront donc plus réceptives aux messages des marques via cette façon de communiquer.
Aujourd’hui, l’influence des Digital Mums blogueuses sur leur communauté a devancé celles des annonceurs. Proches de leur audience, composée pour la plupart d’autres mères de famille, ces micro ou macro-influenceuses apparaissent comme plus légitimes que n’importe qui d’autre lorsqu’il s’agit de recommander des produits liés à la grossesse, la maternité ou la famille.
On assiste à une véritable digitalisation du bouche à oreille. L’échange d’avis, bons plans et astuces se fait à présent sur le Web et c’est pourquoi la Digital Mum passe une grande partie de son temps en ligne pour interagir avec la communauté de consommateurs. Efficacité et fiabilité, voilà le crédo de ces mères de famille ! Répondant à ces deux critères de choix, l’Influence Marketing est la méthode idéale pour atteindre cette cible stratégique.
C’est le grand événement populaire à échelle mondiale, le rendez-vous incontournable des pays du ballon rond. Ce début d’été, la Coupe du Monde fait son grand retour en Russie.
Le monde va vibrer au rythme de cette compétition et chaque moment fort sera relayé et amplifié sur les réseaux sociaux.
Pendant plus d’un mois le sujet va envahir la toile !
En 2014, lors de la dernière édition, on pouvait déjà compter plus de 350 000 tweets par jour au sujet de la Coupe du Monde.
Alors qu’aujourd’hui, près de 40 % de la population mondiale est active sur les réseaux sociaux et que le foot est le sport n°1 sur Instagram avec plus de 150 millions de fans, on peut facilement s’imaginer le volume de conversation à ce sujet cet été !
Problème : #FIFAiswatchingyou !
Afin de protéger les intérêts de ses sponsors officiels, la Fédération a sévèrement réglementé le marketing lors de la compétition. Impossible de faire directement appel aux joueurs (ou à la délégation française dans son ensemble) pour initier les conversations.
Chez Brand and Celebrities, on pense que toutes les marques ont le droit de participer à cet engouement populaire.
Heureusement, la galaxie foot comprend bien d’autres personnalités influentes. Commentateurs, anciens joueurs, arbitres, footballeuses et même femmes de footballeurs… Beaucoup jouissent d’une visibilité sur les réseaux sociaux et sont libres de se lancer dans des partenariats lors de ce grand événement.
De plus, le gros atout des influenceurs digitaux est qu’ils ouvrent des possibilités à des marques à moyen ou petit budget marketing de se lancer dans l’aventure, sans avoir à débourser des millions pour un Pogba ou un Neymar.
On vous propose d’inaugurer la Fact Machine, le nouveau rendez-vous Data de l’Influence, avec un retour en chiffres sur LA soirée qui a marqué les réseaux sociaux la semaine dernière : la Saint-Valentin ! Et vous l’aurez compris, c’était aussi le soir d’un match de football décisif… Alors, qui a gagné le coeur des influenceurs ?
Même si on était en droit de douter, ce mercredi 14 février 2018, c’est bel et bien l’amour qui l’a emporté (et pas celui du maillot).
Ce soir-là, les influenceurs ont publié 6 fois plus de posts sur la Saint-Valentin que sur la Champions League (27,2k vs 4,7k posts). Plus fort encore, ils ont même généré 20 fois plus de likes sur le premier thème que le second ! (61 millions vs 3 millions de likes)
Dans ce duel, Instagram ressort encore et toujours comme le réseau le plus engageant des influenceurs car – qu’il s’agisse du foot ou d’amour – on compte une moyenne de 10 000 likes par postInstagram.
Le football a surtout été évoqué sur Twitter par les influenceurs, en particulier pendant le match, concentrant plus de 30% des posts de la journée (tous réseaux confondus) entre 21h et 23h.
Intéressant de noter que le plus fort volume de posts Saint-Valentin, en fin d’après-midi et début de soirée, a été suivi par le plus fort volume de posts Champions League.
Les influenceurs ont-ils profité de la fin de soirée pour se déconnecter des réseaux et passer du temps avec leur moitié, ou pour regarder le match après avoir fêté la Saint-Valentin ?
En tout cas on espère que vous avez passé une bonne soirée du 14, que ce soit devant un match ou avec votre moitié (et pourquoi pas les deux !).
Exhaustivité, rationalité et rapidité, l’ère du big data a ouvert un champ des possibles dans quasiment tous les domaines, particulièrement celui de l’Influence Marketing.
Bien plus qu’une optimisation des campagnes, la data apporte l’assurance de réussir ses partenariats avec des célébrités. Une sécurité non négligeable, surtout lorsque les enjeux sont conséquents.
Prise de conscience ou nécessité face à de nouveaux défis, l’utilisation du big data tend à se démocratiser, bousculant les codes marketing établis.
Elle occulte ainsi de plus en plus les traditionnels sondages sur panel et veilles RP, deux techniques d’analyse de marché privilégiées.
Place à une ère discursive
Jusqu’à présent, les marques procédaient (et certaines le font encore) à une analyse marché dite « traditionnelle » afin de préparer une campagne de communication et sélectionner une nouvelle égérie.
Lancer une étude sur un panel de consommateurs pour prendre connaissance des goûts et des avis d’un échantillon réduit de la population à travers un questionnaire : une approche loin d’être rationnelle et qui ne tient pas compte des possibilités offertes par le digital.
#lechoixduprince
En complément, le choix de la célébrité va être appuyé par une veille RP et aussi – et c’est souvent le cas – par l’avis ou le réseau personnel d’un décideur.
Une approche loin d’être rationnelle et qui ne tient pas compte des possibilités offertes par le digital.
Encore une fois, la nécessité d’intégrer pleinement les technologies numériques dans l’ensemble de ses activités – c’est-à-dire de procéder à une transformation digitale – s’impose comme essentielle. Après tout, il semble logique qu’une campagne d’Influence Marketing se construise par le digital.
Une mine d’or qu’il faut savoir exploiter
En créant un compte social, chaque personne laisse des informations personnelles. Âge, genre, localisation… Et même ses préférences. Cette data brute, une fois exploitée par des algorithmes tels que ceux de la plateforme Brand and Celebrities peut produire, non plus des panels, mais des analyses de consommateurs exhaustives.
Ces chiffres parlent d’eux-mêmes. Loin du panel d’un millier de consommateurs qui répondraient en connaissance de cause à un questionnaire de vente, les réseaux sociaux permettent de sonder une majorité de la population et ce de manière bien plus objective et détaillée.
Un simple brief de valeurs et quelques critères suffisent pour trouver ainsi l’égérie qui correspondra le plus parfaitement à une marque.
Chez Brand and Celebrities nous sommes capables de répondre avec précision à des demandes comme celle énoncée par une célèbre maison du groupe LVMH. Cette dernière souhaitait identifier un ambassadeur pour une de ses marques.
À partir de ce brief succinct, il a été possible d’établir un classement de dix célébrités matchant aux valeurs, à l’audience et aux critères de la marque. Et ce en étudiant des communautés de consommateurs de manière plus exhaustive, rationnelle et rapide qu’avec un traditionnel sondage sur un panel restreint.
Toutes ces données sont ensuite pondérées afin d’établir un classement qui réponde aux attentes spécifiques du client.
Ce classement de dix personnalités a été soumis au responsable Marketing. Cette liste offre une marge de manœuvre, permettant d’avoir non pas une, mais plusieurs personnalités identifiées comme étant idéales pour représenter la marque.
Ce type d’étude de data au niveau international peut également être réalisé sur une niche. L’Oréal a ainsi présenté un brief composé d’une liste de personnalités décidées en amont, le but étant de conforter les choix de la marque et de faire ressortir une ou deux célébrités de cette liste.
La big data ouvre donc le champ des possibilités, permettant d’identifier des personnalités en adéquation avec chaque annonceur. Car qu’est-ce qui est réellement important pour sélectionner une égérie ? L’ampleur de sa notoriété ou son affinité avec la marque et la clientèle de celle-ci ?
La digitalisation n’est qu’un premier pas dans cette mutation data driven de nos pratiques de communication, l’Intelligence Artificielle promettant encore de belles innovations dans ce domaine.
International pop singer Mika has been selected by Brand and Celebrities, leader in Influence Marketing, to become the new ambassador of the pen brand Pilot and the creator of a capsule collection.
Established on five continents, n°1 worldwide in writing instruments (in revenue) and n°2 in France (in value), Pilot is the global leader of office equipment. For its centenary in 2018, the famous Japanese brand called on their European lead agency Nouveau Monde DDB Lyon in order to launch a major marketing campaign with a celebrity as its brand ambassador.
Attached to identify an ambassador that gets along with Pilot’s brand image, the agency called on Brand and Celebrities for its data-driven platform and its expertise in Influence and Celebrity Marketing.
Mika made the difference by his colourful, joyful and creative artistic universe, very similar to Pilot’s communication platform #HappyWriting. His international community of 6.6 million followers on social networks and his transgenerational fame (from 13 to 44 years old) also confirmed the match between the brand and Mika.
“Through the data collected and his profile analysis, it became quite clear that Mika was the perfect match to endorse Pilot brand. His pop world and positive energy fit exactly the image and values of Pilot.”
Quentin Bordage Founder and CEO of Brand and Celebrities
Mika will promote the brand through differents ways. As of January 2018, a limited edition capsule collection, designed by the singer himself, will be released for one year and a half. A marketing operation that is well conducted by Pilot,Nouveau Monde DDB and Brand and Celebrities, who accompanied both parties in connecting, contract signing and advertisingshooting.
Throughout this anniversary year, Pilot will make this partnership with Mika live through social media posts and a colourful TV spot, to the sound of Celebrate, one of the singer’s successes. This marketing campaign will spread during the whole year of 2018, with a highlight planned for the start of school.
This last match between a brand and an internationally known celebrity allows to confirm once again Brand and Celebrities leading position on the French Influence Marketing market. This amazing brand ambassador campaign is the first one among all the great surprises we reserve to you for 2018!
Pilot célèbre cette année ses 100 ans ! Découvrez le plus pop et coloré des anniversaires… avec un invité spécial ! http://bit.ly/2me5IjR #PilotByMika #Pilot100Years
L’artiste international Mika a été sélectionné par Brand and Celebrities, leader de l’Influence Marketing, pour devenir l’ambassadeur de la marque de stylos Pilot et le créateur d’une collection capsule.
Implanté sur les cinq continents, Pilot est aujourd’hui leader mondial des instruments d’écriture et de matériel de bureau. Pour fêter ses 100 ans en 2018, la célèbre marque japonaise a sollicité l’agence Nouveau Monde DDB Lyon pour lancer une large campagne de communication. Dans ce cadre, la recherche d’une célébrité pour sublimer cette campagne a vite été lancée.
Soucieuse d’identifier un ambassadeur en affinité avec l’image et les valeurs de la marque Pilot, l’agence a fait appel aux outils et à l’expertise en Influence Marketing et Celebrity Marketing de Brand and Celebrities.
L’artiste Mika s’est distingué par son univers coloré, joyeux et créatif, à l’image de Pilot et de sa plateforme de communication #HappyWriting. Sa communauté internationale de 6,6 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, ainsi que sa notoriété transgénérationnelle (de 13 à 44 ans) ont également confirmé ce match idéal entre la marque et Mika.
“Grâce aux données récoltées et à l’analyse de son profil, Mika nous est apparu comme la célébrité idéale pour incarner la marque Pilot. Son univers pop et l’énergie positive qu’il dégage correspondent exactement à l’image véhiculée par Pilot.”
Quentin Bordage Fondateur et CEO de Brand and Celebrities
Brand and Celebrities a accompagné Pilot et Mika dans la mise en relation, la contractualisation et le tournage de la publicité. La campagne de communication s’étalera sur toute l’année 2018, avec un temps fort prévu lors de la période de rentrée des classes. Pilot fera vivre son association avec Mika au travers de publications sur les réseaux sociaux et d’un spot TV coloré au son de la chanson “Celebrate”, un des succès du chanteur. Une collection capsule en édition limitée, pensée par le chanteur lui-même, sera également commercialisée pour une durée d’un an et demi.
Avec ce nouveau match entre une marque et une célébrité de notoriétés internationales, Brand and Celebrities confirme une fois de plus sa position de leader français de l’Influence Marketing. Une superbe campagne d’ambassadeur de marque qui ouvre le bal aux belles surprises que l’on vous réserve en 2018 !
Pilot célèbre cette année ses 100 ans ! Découvrez le plus pop et coloré des anniversaires… avec un invité spécial ! http://bit.ly/2me5IjR #PilotByMika #Pilot100Years
2017 a été florissante pour le marché du Celebrity Marketing et de l’influence digitale. Avec cette année riche en partenariats à succès, on vous propose les têtes d’affiches parmi les experts, influenceurs et célébrités qui ont cartonnés l’an passé. Resteront-ils au top en 2018 ?
Top 3 des célébrités les plus populaires en France
Nous avons établi ce classement des personnalités françaises à la plus forte notoriété sur la base du Celebrity Score® au 1er janvier 2018.
Le Celebrity Score® est un indice sur 100 mesurant en temps réel le niveau de notoriété des personnalités en analysant leur profil et les données du web.
Top 3 des influenceurs les plus engageants sur les réseaux sociaux
Ce classement des influenceurs se basent sur le nombre d’engagement moyen par post. Un engagement est une action d’un internaute sur une publication : like, commentaire, partage ou clic.
Top 3 des conférenciers les plus demandés en 2017
Découvrez les trois experts qui ont été les plus sollicités pour des conférences en entreprise. Notez que ce classement ne tient pas compte du nombre d’interventions effectivement réalisées.
En 2017, l’Influence Marketing est partout : annonceurs, agences, médias, réseaux sociaux… Même vos enfants et vos grands-parents vous en ont peut-être parlé lors des fêtes de fin d’année. Cet avènement confirme que nous sommes entrés dans une nouvelle ère du digital advertising. D’un côté, l’avènement des formats interactifs sur les principales plateformes (Instagram, Youtube, Snapchat…) et l’explosion de communautés engagées font que chaque individu peut désormais accéder à d’énormes audiences dont les médias n’ont plus le privilège. D’un autre côté, le rejet massif des publicités interruptives par les internautes (32 % des appareils disposaient d’un AdBlocker en 20161) annonce la chute du modèle publicitaire traditionnel au profit du Native Advertising, dont l’Influence Marketing est le principal outil.
La prise de conscience est généralisée. Un simple coup d’œil sur les tendances de recherche sur Google suffit pour s’apercevoir du basculement. Les recherches du terme « display ad » sont délaissées au profit du terme « influencer marketing »2et ce, dans une majorité de pays développés.
On ne parle pas ici d’un simple phénomène de mode, mais d’une véritable révolution dans le marketing et la communication. En un an, le marketing d’influence a explosé : la pratique a augmenté de 87 %3, 67% des annonceurs ont augmenté leurs budgets en Influence Marketing4 et on ne compte plus les nouvelles agences qui se positionnent sur ce marché prometteur… Nous sommes désormais entrés dans une nouvelle phase de maturité du marché et le temps est venu de mettre de l’ordre dans cette jungle marketing.
De la croisade lancée par Instagram contre les achats de faux abonnés aux campagnes maladroites qui impactent marques comme célébrités et influenceurs (difficile d’oublier le bad buzz de la campagne Pepsi avec Kendall Jenner), cette année 2017 a mis en exergue les don’ts de l’Influence Marketing.
Outre-Atlantique, la FTC5 est allée jusqu’à réprimander 90 célébrités, de Kim Kardashian à Rihanna, pour leur manque de transparence sur leurs partenariats. En France, la DGCRF6 enquêtait toujours récemment sur des Youtubeurs qui auraient pratiqué de la publicité déguisée, tandis que l’ARPP7 rappelait les règles applicables au marketing d’influence : transparence sur la collaboration commerciale et loyauté envers les communautés (d’où l’émergence cette année de mention telles que #pub ou #partenariat). Ces prises de positions législatives et les polémiques de l’année révèlent un enjeu commun : le manque de structure, mais aussi le besoin de confiance et d’authenticité dans l’influence.
Le principe de confiance est essentiel à la réussite d’une campagne d’Influence Marketing. D’une part, annonceurs et influenceurs doivent pouvoir se faire confiance dans leurs engagements mutuels : les intentions de la marque doivent être sérieuses, les produits de qualité et les modalités contractuelles respectées vis-à-vis des influenceurs (qui doivent eux-mêmes respecter leurs engagements en terme de production de contenu). D’autre part, l’influenceur doit pouvoir préserver le respect réciproque qu’il entretient avec sa communauté : c’est sa raison d’exister sur les réseaux sociaux, mais c’est aussi la raison de son attractivité pour les marques. C’est uniquement sur la base de cette relation tripartite que l’on peut garantir le succès d’une collaboration.
Comment assurer cet équilibre ? Comme sur d’autres marchés d’intermédiation, seule l’intervention d’un tiers de confiance permettra de professionnaliser, rationaliser et donc fiabiliser l’industrie de l’Influence Marketing.
Face à l’ampleur et la complexité de l’offre et de la demande, dans un contexte en perpétuelle évolution, une approche data-driven de l’influence marketing est indispensable. Utiliser des outils donnant accès à des données exhaustives de qualité, calculées en temps réel, permet de balayer les risques liés à la sélection d’influenceurs : élimination des fake followers, qualification détaillée de la base de fans (sexe, âge, localisation géographique, CSP), identification d’affinités, etc. Elle permet aussi d’offrir une mesure fiable et instantanée du retour sur investissement aux annonceurs : reach, engagement, mais aussi Earned Media Value (que personne ne calcule aujourd’hui de la même façon).
Les annonceurs doivent aussi changer leur conception des influenceurs, et commencer à leur faire confiance. Nous sommes aujourd’hui loin de l’image du jeune naïf qui pourrait promouvoir n’importe quel produit en échange de simples compensations matérielles, en suivant à la lettre les instructions de l’annonceur ou de son agence. Pour construire une relation saine, il faut prendre au sérieux les influenceurs qui sont devenus de véritables entrepreneurs. Il faut s’engager avec eux sur la durée, et leur faire confiance dans la manière d’animer leur communauté. Pour le plus grand bénéfice des marques !
En 2017, les annonceurs ont amorcé un changement dans leur appréhension de l’Influence Marketing. Piliers de la confiance, la qualité, l’objectivité et l’exhaustivité des données vont devenir des critères essentiels aux projets d’Influence Marketing. La professionnalisation des relations avec les influenceurs également. Ces évolutions vont bien sûr profiter à chacune des parties. 2017 était l’année de la découverte, 2018 sera celle de la maîtrise. Une fois les règles de ce nouveau levier marketing fixées, il sera enfin possible d’en exploiter tout le potentiel.
1. 2017 AdBlock Report by PAGEFAIR↩ 2. Google Trends↩ 3. “Focus sur l’influence marketing : les bonnes pratiques selon Conversationnel”↩ 4. “Marketing influenceur : Instagram n’est pas réservé uniquement aux secteurs de la mode et de la beauté”, Les Echos↩ 5. Federal Trade Commission : agence d’application du droit à la consommation aux États-Unis↩ 6. « La liberté des Youtubeurs est-elle compatible avec la responsabilité des marques? », Huffington Post↩ 7. L’ARPP est l’autorité de régulation professionnelle de la publicité↩
Quentin Bordage, CEO et fondateur de Brand and Celebrities, explique comment Thomas Pesquet, célèbre astronaute français, est devenu un véritable ambassadeur pour l’ESA (Agence Spatiale Européenne) et il n’hésite pas à citer la marque de gaz industriels AirLiquide, fournisseur de l’ESA dans un post sur les réseaux sociaux. Passionné de rugby, il apparait dans la bande-annonce de France 2 pour le Tournoi des Six Nations début 2017. Il est également l’ambassadeur d’UNICEF, pour le changement climatique. De nombreuses entreprises ont voulu contacter Thomas Pesquet. Il a réussi à créer une communauté engagée, composée d’experts du monde spatial comme de novices.
Quentin Bordage, CEO et fondateur de Brand and Celebrities, analyse le secteur culinaire à la télé. Nouvelles stars, les chefs sont pour lui au coeur de l’Influence Marketing. Ils incarnent des valeurs chères au consommateur actuel : authenticité, expertise, qualité et innovation. Que ce soit pour un événement interne, un cook show, une présence RP ou une campagne d’Influence Marketing, le Chef est toujours une bonne idée. Découvre le top 20 des Chefs les plus populaires.
Passionné de Rugby,Quentin Bordage, CEO et fondateur de Brand and Celebrities, s’intéresse de près à ce sport. C’est ainsi qu’il a analysé que les nouvelles stars du rugby ne font plus autant de bruit que leurs aînés. Aujourd’hui encore, une marque aura tendance à penser à Sébastien Chabal, rugbyman à la retraite avant de penser à Morgan Parra. Comment changer ce mouvement ? Comment éduquer les marques ? Et surtout, qui sont les nouvelles stars du rugby français à suivre de près ?
Rihanna, élue personnalité la plus marketable selon une étude lancée par le groupe NPD. Etonnant, non ? On est en droit de s’interroger. Loin derrière les 131 millions d’abonnés Instagram de Selena Gomez ou les 108 millions de Beyoncé, la célèbre chanteuse a une image sulfureuse qui lui colle à la peau. Pas vraiment l’égérie idéale donc. Et pourtant, Rihanna est bien le modèle de réussite parfait de l’Influence Marketing.
Une ambassadrice en or
Lorsqu’il s’agit de vendre, on peut sans risque reconnaître le caractère aurifère de Rihanna. Toute marque qu’elle expose voit ses ventes exploser. Une photo d’elle sur Instagram portant un tee-shirt Gucci ? Les ventes de ce modèle décollent de 203 % les jours suivants. Les annonceurs ont tôt fait de flairer la poule aux œufs d’or mais la chanteuse, bien consciente que sa force réside dans son honnêteté, sélectionne minutieusement ses partenariats. Car Rihanna ne se contente pas d’associer son visage ou de faire un simple placement de produit. Ses partenariats incluent pour la plupart un investissement créatif de sa part. La marque doit donc être en cohérence avec les goûts de la chanteuse.
Depuis fin 2014, on peut apprécier son talent de directrice artistique pour la marque Puma. Un talent qui a fait grimper les ventes de la marque de 17,1 % au premier trimestre suivant. Depuis, son modèle de chaussure phare – la Creeper – est régulièrement en rupture de stock.
Plus tard, à l’occasion de la sortie de son album ANTI, la chanteuse signe un contrat avec Samsung pour la modique somme de 25 millions de dollars. La marque met alors en place un site dédié à la promotion de son album, accessible uniquement depuis les smartphones Samsung.
En parallèle, la plateforme de streaming musical Tidal – d’où l’album était disponible en exclusivité – a offert deux mois d’abonnement aux détenteurs d’un Samsung ayant visité le site.
Plus récemment, le festival de Cannes a été marqué par le lancement de deux nouvelles lignes de bijoux de la marque suisse Chopard. Celles-ci ont été conçues par Rihanna elle-même. Même si ces lignes sont réservées à certaines bourses, la sortie de ce partenariat a fait grand bruit.
Autre marque de luxe – et non des moindres – Rihanna est devenue la première égérie noire de la célèbre maison de haute couture Dior. Et, encore une fois, Riri a fait exploser les ventes, notamment avec la campagne pour le sac Diorama.
D’influenceuse à véritable marque
Dernièrement, la chanteuse a frappé fort en lançant, non pas une collection capsule, mais sa propre marque de cosmétiques en partenariat avec Sephora. Début septembre 2017, toute la presse était présente au lancement de la marque Fenty Beauty, du vrai nom de Rihanna. La chanteuse s’est investie dans la création de cette ligne cosmétique durant deux ans et s’investit dans la promotion de chaque produit sur ses réseaux.
Au lendemain du lancement, les ventes n’ont pas décollé, elles ont explosé ! Quatre mois plus tard, Sephora ne parvient toujours pas à éviter les ruptures de stock dans certains magasins. Si Fenty Beauty est acclamée comme le Messie du maquillage, ce n’est pas uniquement grâce à l’influence de Rihanna, mais aussi et surtout grâce à l’étendue de son panel de fond de teint. Avec plus de 40 nuances et un pitch qui revendique les particularités de chaque femme, Fenty Beauty a répondu à la frustration d’une grande majorité de femmes qui aiment se maquiller. Avoir du maquillage adapté à soi, prendre en compte les différences physiques des femmes : une petite révolution dans ce milieu.
L’Oréal, Estée Lauder ou Kim Kardashian West Beauty, bon nombre de marques de beauté tentent depuis de s’aligner, en proposant davantage de teintes. Rihanna a marqué l’industrie des cosmétiques : il y a indéniablement un avant et un après Fenty Beauty. Le Time Magazine a même élu la marque parmi les meilleures inventions de l’année 2017. Rihanna n’est donc pas uniquement entrée dans l’industrie, elle s’est placée aux côtés des leaders.
Le pouvoir de Rihanna : sa Navy
Il est souvent conseillé d’éviter de s’associer avec des influenceurs adeptes des excès en tous genre, même s’ils sont populaires. Une fois la campagne lancée, toute atteinte à l’image de l’influenceur l’est également à celle de la marque. Un mariage pour le meilleur, comme pour le pire. De quoi décider les annonceurs à bien choisir leur partenaire. Il fallait bien une exception à cette règle en la personne de Rihanna.
Consommatrice de cannabis affichée, nudité fréquente ou scènes de violence dans ses clips, la chanteuse aime provoquer. Rihanna fait ce qu’elle veut et porte ce qu’elle veut, si elle décide de s’habiller. Et c’est sûrement pour cela qu’elle est parvenue à briser le plafond de verre conservateur : son authenticité a séduit des millions de fans loyaux et avec eux, bon nombre de grandes marques.
Celle que ses fans aiment prénommer Riri ne recherche pas l’approbation et ne court pas après les partenariats : c’est bien là son pouvoir d’influence. Lorsqu’elle décide de s’associer à une marque dans des campagnes de marketing d’influence, ses abonnés ont le sentiment qu’elle adhère vraiment à celle-ci, même si les cachets à la clé sont astronomiques.
En Influence Marketing, le nombre n’a pas tant d’importance que la ferveur de croyance. Quel intérêt d’engager un influenceur avec des millions d’abonnés au compteur, si ces derniers se fichent complètement de ses publications ? Offrir à voir n’est pas influencer. Comparée à d’autres chanteuses internationales, Rihanna ne détient certes pas la plus large communauté mais décidément la plus fidèle. Le groupe d’analyse de marchés NDP a lancé une large étude sur les influenceurs les plus marketables au niveau mondial. Arrivée en tête (talonnée de près par Beyoncé), Rihanna a une communauté qui est 3,7 fois plus susceptible d’acheter des produits promus par elle que par d’autres célébrités. Avec des dizaines de millions d’abonnés, on comprend la valeur monétaire d’une telle influence.
Le secret ? L’authenticité ! Là où Beyoncé se contente de poster des photos d’elle très travaillées, avec un bref message (voire aucun), Rihanna est bien plus proche de ses followers. C’est l’une des seules célébrités internationales à véritablement répondre à ses fans ! Elle ne peut bien sûr pas répondre à tous mais ne manque pas de le faire régulièrement, toujours avec piquant.
Ce travail d’engagement avec sa communauté la rend plus humaine : elle répond aux critiques, aux mauvaises blagues, donne des conseils et des encouragements et aide ses fans dans le besoin. Son sens de l’humour et son naturel font mouche. Et même s’il lui est impossible de répondre à tous les messages, elle se permet quelques interactions avec ses abonnés, ce qui tend à faire croire qu’entretenir une relation privilégiée avec la star est une réalité. Le pouvoir d’un micro-influenceur dans les mains d’un méga-influenceur. Le NDP relève également les similarités d’intérêts et d’attraits pour des marques similaires entre Rihanna et ses abonnés. A l’instar des Monsters de Lady Gaga, les fans de Rihanna sur les réseaux sociaux se sont fédérés sous une appellation : la Navy. Une armée de consommateurs qui ne sont pas prêts de déserter.
En 2016, Rihanna a gagné un tiers de ses revenus grâce à des collaborations de mode. Toujours plus influente, ses succès confirment son pouvoir en influence marketing. L’histoire d’amour entre les marques et Rihanna est donc faite pour durer, surtout lorsqu’on voit de grands créateurs dépenser 100 000 $ simplement pour qu’elle s’assoie au premier rang de leurs défilés.
Elle est engagée pour des causes humanitaires, et même les chefs d’Etat prennent le temps de la recevoir, comme ce fut le cas avec Emmanuel Macron, alors fraîchement élu. Rihanna a su se rendre bankable dans tous les domaines. Car derrière sa légèreté et son impertinence sur les réseaux sociaux, se trouve en réalité une redoutable business woman.
Le marketing d’influence étant la nouvelle tendance, afficher vos partenariats rémunérés avec des influenceurs ne doit plus être une honte. On vous explique ce qu’en dit la loi et comment l’afficher.
Que dit la loi sur le marketing d’influence ?
Avant tout, il est obligatoire d’afficher clairement qu’une publication est issue d’une campagne d’Influence Marketing. Le 7 septembre 2017, la FTC (Federal Trade Commission), chargée de veiller à la protection du consommateur américain, publiait un communiqué de presse expliquant qu’elle avait pénalisé une marque pour n’avoir pas affiché qu’il s’agissait d’un partenariat rémunéré avec un influenceur digital. L’entité publique américaine affirme que les consommateurs doivent savoir quand un influenceur social est rémunéré par une marque dans le cadre d’un post, quelle que soit la rémunération (monétaire ou matérielle).
L’information doit être claire et affichée. Il ne peut plus s’agir d’un simple hashtag caché et parfois utilisé à des fins d’acquisition de trafic. Par exemple, les hashtag #sponsored ou #ad n’ont plus aucune valeur. Avec plus de 4,5 millions de publications pour chacun d’eux, ils sont devenus des hashtags qui engagent. Ils n’ont plus la valeur informative qu’ils avaient auparavant. Ceci s’explique en partie par le succès de ce modèle : être un ambassadeur ou un influenceur de marque est devenu une réelle mode. Il est donc nécessaire d’utiliser les outils que Facebook, Youtube et Instagram ont développés pour indiquer, sans quiproquo, qu’il s’agit d’un post sponsorisé.
Et ces régulations ne concernent pas uniquement nos amis américains. En France, l’ARPP (l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) travaille à rendre cette nouvelle méthode de communication plus respectueuse des droits des consommateurs. L’instance officielle a développé des réglementations similaires à celles existantes aux Etats-Unis. Le but est de garantir qu’un partenariat entre un influenceur et une marque ne sera pas perçu comme un simple partage d’information mais bel et bien comme la mise en avant d’un bien ou service grâce à un accord rémunéré.
Pourquoi ne faut-il pas avoir honte de faire du marketing d’influence rémunéré ?
Pour l’influenceur, présenter les partenariats de manière transparente permet de créer des relations saines et fiables avec sa communauté. Même s’il peut être perçu par ses followers comme « acheté » par une marque, il rendra tout de même son discours beaucoup plus authentique et sincère qu’en cachant le partenariat. En 2017, il n’est plus aussi difficile d’accepter d’être rémunéré pour parler d’une marque dans la mesure où l’influenceur sait montrer à sa communauté qu’elle peut lui accorder sa plus grande confiance et que cette même communauté a compris l’intérêt et le fonctionnement des partenariats rémunérés. A l’influenceur de travailler sur ses partenaires pour ne choisir que ceux qui lui ressemblent. C’est la raison pour laquelle un outil de matching des communautés, comme celui développé par Brand and Celebrities, est un atout pour l’ensemble des influenceurs souhaitant réussir leurs partenariats avec des marques. La data à laquelle l’influenceur accèdera lui permettra d’être certain qu’il correspond à la cible de la marque et qu’il partage les mêmes valeurs et la même image.
Lors d’une conférence dans nos locaux, l’humoriste Arnaud Tsamere expliquait qu’après avoir vécu une campagne d’influence globale complètement ratée regroupant des dizaines de célébrités, il avait appris de ses erreurs et n’acceptait plus dorénavant que les partenariats qui lui ressemblaient parfaitement avec une vraie liberté de ton. Il ne souhaite pas relayer un simple slogan. Néanmoins il n’a pas encore l’habitude d’annoncer ouvertement un partenariat avec une marque à l’aide de # ou d’annonces préliminaires mais c’est un principe auquel il ne s’oppose pas : « Je ne pense pas que le fait de mettre « sponsorisé par », remette en cause quoi que ce soit, dans la mesure où tous les autres critères d’une bonne publication (confiance, sincérité et affinité) sont respectés. ».
Du côté de l’annonceur, Julien Schaaf, expert en Influence chez Brand and Celebrities, estime qu’« assumer de faire de l’Influence Marketing, c’est assumer d’innover en marketing et de prendre le tournant qui s’est enclenché fortement en 2017. Ce n’est plus une honte de faire appel à un influenceur, au contraire. Cela montre que l’annonceur travaille à se rapprocher de son client final en utilisant un nouveau canal. » Pour Julien Boulenguer, Directeur associé chez Brand and Celebrities, « c’est aussi une preuve que l’annonceur respecte le travail de création de l’influenceur en le rémunérant. De plus, n’oublions pas que ces influenceurs ont travaillé dur pour créer leur communauté. Il est normal de les rémunérer pour ce travail. » Les consommateurs sont friands de transparence. Plus la marque l’est, plus ils apprécieront.
Comment afficher qu’une publication est issue d’une campagne d’Influence Marketing rémunérée ?
En fonction des différents supports, l’origine d’une publication peut être visible de différentes manières.
Sur Instagram, les propriétaires des comptes peuvent indiquer de différentes façons que la publication a été sponsorisée. Initialement, l’annonceur ou l’agence demandait à l’influenceur d’utiliser les hashtags #ad ou #sponsored. Aujourd’hui, Instagram a mis en place un système très simple qui permet d’indiquer l’origine du partenariat en-dessous du nom de l’influenceur à la place du lieu de la publication. Par exemple, Cristiano Ronaldo indique régulièrement à ses fans que certaines de ses photos sont un « Commandité par Nikefootball ».
Une publication partagée par Cristiano Ronaldo (@cristiano) le
Sur Youtube, quand ce ne sont pas des vidéos publiées sur les comptes des marques, les influenceurs peuvent également indiquer que la vidéo inclut une communication commerciale.
Sur Facebook comme sur Youtube et Instagram, il est possible de préciser qu’une publication est payée.
Sur un blog, la démarche est un peu plus délicate. Il faudra discuter avec l’influenceur pour qu’il insère des mots-clés et des liens. S’il ne mentionne pas les mots-clés « sponsorisé », « partenariat », qu’il fait du netlinking pour vous et que son lien est un lien « do follow », vous risquez, tout comme lui, d’être pénalisé par Google. La sanction se ressentira alors dans votre référencement.
Le marketing d’influence est une pratique qui tend à se démocratiser. À l’avenir, les tabous tombés, il paraîtra plus évident d’afficher la valeur commerciale d’un contenu publié. Outre l’évidence, l’obligation légale aura vite fait de convaincre les réticents.
En recrutant Edouard de la Jonquière, Brand and Celebrities intègre dans son équipe un réel expert de l’Influence Marketing, de l’image de marque et du marketing.
Bonjour Edouard, peux-tu te présenter s’il te plaît ?
Après des études littéraires (hypokhâgne, khâgne, maîtrise de philo), j’ai intégré Audencia Nantes. J’ai choisi la filière internationale et effectué la majorité de ma scolarité à l’étranger (Chine, Maroc et Inde). De retour en France, j’ai commencé ma carrière chez Capgemini Consulting. Après 5 ans de conseil en management, le virus de l’entrepreneuriat m’a saisi, et j’ai décidé de me lancer. J’ai ainsi co-fondé Mention, une application d’écoute des réseaux sociaux.
Tu as créé et dirigé Mention, un outil pour analyser son e-réputation, peux-tu nous raconter ton plus gros succès ?
Je crois que notre plus gros succès n’a pas été un succès business, mais plutôt un succès humain. Je pourrais vous parler de nos 300 000 utilisateurs, de l’ouverture de notre bureau à New-York City, de nos levées de fonds… Mais ce dont je suis le plus fier, c’est l’équipe que j’avais rassemblée autour de moi. Des gens passionnés et passionnants, avec un esprit de conquête et d’entrepreneuriat chevillé au corps. Quand, quelques années après, je contemple leurs parcours respectifs, je suis extrêmement fier de ce que nous avons accompli ensemble. Happn, Bankin’, Hugging Face, on les retrouve dans les plus belles startups du moment.
Tu as décidé de rejoindre Brand and Celebrities, quelle était ta motivation ?
J’avais envie de retrouver cet esprit d’équipe, cette envie de déplacer les montagnes qui, je crois, est au coeur de l’ADN de Brand and Celebrities. J’aime à penser que cette phrase de Lyautey (à l’origine une pensée de Shakespeare) pourrait être la devise de Brand and Celebrities : “la joie de l’âme est dans l’action”.
Par ailleurs, le métier de Brand and Celebrities n’est pas si éloigné de celui de Mention. Chez Brand and Celebrities, nous aidons les marques à construire les meilleures campagnes, et chez Mention nous mesurions l’impact de ces campagnes.
Quel est maintenant ton rôle chez Brand and Celebrities ?
Je suis Chief Marketing Officer, avec pour but de développer la notoriété de la marque. Cette notoriété doit nous permettre de devenir le partenaire incontournable des annonceurs et agences, autant que celui des célébrités que nous accompagnons.